Le 2 septembre dernier, faisant suite à une première enquête publiée en octobre 2019 détaillant l'affaire, nous avions mis en ligne un article, ...

Le 2 septembre dernier, faisant suite à une première enquête publiée en octobre 2019 détaillant l'affaire, nous avions mis en ligne un article, à nouveau signé par notre journaliste Laurence van Ruymbeke, et intitulé Le harceleur de Myriam Leroy renvoyé devant le tribunal correctionnel. Le harceleur en question étant désigné par ses initiales J.D.. Deux jours plus tard, ce dernier, s'estimant visé, introduisait une plainte au Conseil de déontologie journalistique: à ses yeux, le titre de l'article était "diffamant et contraire à la vérité judiciaire". Le CDJ a rendu son avis le 1er décembre, déclarant cette plainte non fondée. Une petite victoire pour Le Vif, une plus grande encore pour la liberté de la presse.