De nombreux mineurs étrangers non accompagnés (Mena) ne peuvent bénéficier d'un tuteur, responsable de la gestion de leurs biens et représentant légal p...

De nombreux mineurs étrangers non accompagnés (Mena) ne peuvent bénéficier d'un tuteur, responsable de la gestion de leurs biens et représentant légal pour enclencher une procédure d'asile. La tâche serait lourde et peu valorisée. Le ministre de la Justice, Vincent Van Quickenborne (Open VLD), en dénombre 516, pour la plupart bénévoles ou indépendants. Et l'afflux de Mena est croissant: 4 567 ont été signalés fin avril 2021. Entre cinq et vingt arrivent ou sont découverts, chaque jour, selon la plateforme Mineurs en exil. Des entretiens avec les 120 candidats-tuteurs enregistrés, dont deux tiers de francophones, se poursuivront jusqu'en décembre. Une formation de base devrait les rendre opérationnels dès 2022. Mais point de revalorisation annoncée...