La BANQUE de la semaine

On connaît le nouveau nom qui devra bientôt remplacer Fortis : BNP Paribas Fortis. Bon, évidemment, c'est un peu court, mais, après la prochaine crise bancaire, c'est promis, ils devraient passer à BNP Paribas Société Générale de Banque Caisse Générale d'Epargne et de Retraite.
...

On connaît le nouveau nom qui devra bientôt remplacer Fortis : BNP Paribas Fortis. Bon, évidemment, c'est un peu court, mais, après la prochaine crise bancaire, c'est promis, ils devraient passer à BNP Paribas Société Générale de Banque Caisse Générale d'Epargne et de Retraite. Le Front national est bien embêté : son président a dû partir en quatrième vitesse après avoir entonné un air joyeux sur la Shoah. C'est dommage, parce que les militants l'attendaient pour les bis. Et parce que, à présent, le FN ne sait plus qui nommer à sa tête : " Pour trouver plus fort que notre chansonnier antisémite, ça va être dur. On a bien pensé à Dieudonné, mais on n'est pas sûr que la base soit prête pour un président noir. "Cette semaine, le top 3 des belles déclarations définitives provoquées par l'élection de Barack Obama. 1 . " Je lui ai dit : Amusez-vous bien. "George W. Bush, résumant son coup de fil à son successeur. Il a fait ce qu'il a pu pour déclencher la troisième guerre mondiale. Mais, au moins, il s'est bien amusé et c'est tout ce qui compte. 2 . " Composé de légumes traditionnels et de viande, ce sandwich a pour but de sensibiliser les personnes au renouveau incarné par Obama. "Un article de La Dernière Heure sur le sandwich Obama, proposé dans un snack bruxellois. Pourquoi n'y aurait-il que les politiques à pouvoir récupérer la victoire d'Obama ? 3 . " Si j'étais encore ministre des Affaires étrangères (du gouvernement flamand), ma lettre de félicitations serait déjà partie. "Geert Bourgeois, sur le site de la N-VA. Ouf, Obama l'a échappé belle. Coup de blues chez les altermondialistes : avec l'arrivée de Mr. Perfect à la Maison-Blanche, l'antiaméricanisme devient brutalement ringard. Ils doivent donc se trouver vite fait un nouveau bouc émissaire. " On a bien pensé à la Russie, mais on n'est pas sûr qu'une manif contre l'occupation de l'Abkhazie, ça marchera aussi bien qu'avec l'Irak. "Les responsables du marketing des frites surgelées McCain ont effectué des études pour s'assurer que les Européens ne faisaient pas d'amalgame entre leur produit et le candidat républicain. Conclusion : " La distinction est faite dans 90 % des cas. "Il y aurait donc 9 Européens sur 10 qui, quand on leur met côte à côte un sachet de frites précuites et un candidat malheureux à la Maison-Blanche, notent une toute petite différence. Ça semble évident, mais mettez côte à côte une patate Bintje et Bart De Wever, on n'est pas sûr que le résultat serait aussi net. La newsletter de Marc Ochinsky sur www.levif.be