A l'instar des cimetières, les partis politiques regorgent de gens qui se croient indispensables. Même politiquement morts, ils ne lâchent rien. Inlassablement, ils rôdent entre les tombes électorales, espérant s'incarner une nouvelle fois en grand.e homme/femme d'Etat, aux élections à venir. A croire - finalement - que le programme politique est accessoire et que le pouvoir, c'est la chair plutôt que le mot (1). Les politiques le savent bien : ils s'arrogent le droit de critiquer ceux qui marchent, ceux qui sont encore si jeunes que le cimetière ne les concerne pas.
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