Depuis le gouvernement Michel, en 2014, Jan Jambon, malgré des déclarations considérées comme problématiques, assurait n'avoir jamais commis de fautes mais seulement des " erreu...

Depuis le gouvernement Michel, en 2014, Jan Jambon, malgré des déclarations considérées comme problématiques, assurait n'avoir jamais commis de fautes mais seulement des " erreurs " et toujours sans conséquences. Aujourd'hui, il ne se souvient plus d'une intervention incroyablement choquante de la police aéroportuaire (NDLR : dans l'affaire Chovanec, du nom de ce ressortissant slovaque décédé à l'aéroport de Charleroi lors d'une intervention musclée des forces de l'ordre), mais tout au plus, d'une rencontre avec un ambassadeur concerné par la mort d'un de ses concitoyens. Monsieur Jambon ne semble pas se sentir responsable d'une probable " censure " du département qu'il dirigeait ou de policiers finalement sous ses ordres. Vite, qu'un fusible saute pour que monsieur Jambon puisse (sans doute grâce au soutien des partis flamands) retrouver l'absolue confiance des citoyens !