De nombreux étudiants sélectionnés pour un échange Erasmus à l'étranger, au sein d'une université ou d'une école supérieure, pour l'année académique prochaine, ne savent toujours pas s'ils pourront partir, ni à quelle date...

De nombreux étudiants sélectionnés pour un échange Erasmus à l'étranger, au sein d'une université ou d'une école supérieure, pour l'année académique prochaine, ne savent toujours pas s'ils pourront partir, ni à quelle date. Les statuts des pays de destination mentionnés sur la plateforme en ligne du SPF Affaires étrangères renseignent des codes couleur changeants. Maintenir ou annuler de manière uniforme tous les Erasmus ne paraît pas une bonne solution à la ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Glatigny (MR). " Les établissements jugeront eux-mêmes du maintien ou de l'annulation des séjours. " Outre la situation sanitaire des pays concernés, d'autres facteurs doivent être pris en compte, dont la cohérence de la mobilité par rapport au reste du parcours académique de l'étudiant. Les établissements peuvent aussi mettre sur pied des formules sur mesure ou des plans B. " Une mobilité à distance, signale la ministre, peut aussi être proposée, comme le recommande la Commission européenne. " Les étudiants ont été encouragés à contracter une assurance pour leur vol, en lien avec la mobilité.