A la politique de la peur au début de la pandémie a succédé la politique des interdits et des sanctions. Une politique délétère basée sur la division des citoyens: faute aux étudiants, responsabilité des jeunes, critiques sur les réunions familia...

A la politique de la peur au début de la pandémie a succédé la politique des interdits et des sanctions. Une politique délétère basée sur la division des citoyens: faute aux étudiants, responsabilité des jeunes, critiques sur les réunions familiales, restrictions sur les voyages etc. A chaque réunion de coordination, on peut s'attendre à des mesures complémentaires nous privant de nos libertés mais jamais on n'entend que l'on va augmenter le nombre de lits d'hôpitaux ; l'on va permettre à nos jeunes de faire des études en médecine comme ils le voudraient ; l'on va améliorer les conditions de travail de nos blouses blanches, débordées par les restrictions de toutes sortes. Il vaut mieux culpabiliser les gens plutôt que de prendre des mesures qui serviraient dans le futur. Il y a 50 ans, ce fut la pandémie de la grippe de Hong Kong avec autant de décès qu'actuellement mais jamais il ne fut question de supprimer des libertés, d'interdire de voyager ou de fermer théâtres, lieux de vie ou restos. Pourquoi? Il y avait soixante mille lits de plus dans nos hôpitaux et 2,5 millions d'habitants en moins! Pas de pression dramatique sur les hôpitaux, dès lors. Résolvez les problèmes plutôt que d'interdire et sanctionner.