Dans tout ce dévoilement et embrasement des abus sexuels et autres comportements peu catholiques, on ne peut que se rendre compte que, dans n'importe quel milieu, le sexe est et restera chez la plupart des êtres humains et dans la majorité des cas un " interdit " incontrôlable ! Seulement voilà, quand il s'agit...

Dans tout ce dévoilement et embrasement des abus sexuels et autres comportements peu catholiques, on ne peut que se rendre compte que, dans n'importe quel milieu, le sexe est et restera chez la plupart des êtres humains et dans la majorité des cas un " interdit " incontrôlable ! Seulement voilà, quand il s'agit d'un sacerdoce, le délit est d'autant plus grave vu l'engagement du religieux dans un respect total envers l'autre et la réglementation de l'institution dans laquelle il a fait ses voeux de chasteté. Mais avant tout, ne rentre-t-on pas dans les ordres par vocation, par attirance spirituelle avec le Suprême, comme ils disent... Sinon, en toute honnêteté, quelle autre raison peut clarifier ou expliquer cet engagement ? Personne, à ce que je sache, n'oblige ces " présumés appelés " à rentrer dans les ordres, alors, pourquoi s'y consacrer si on n'est pas ou plus capable de tenir ses promesses divines ? Il est un fait que toute la constitution cléricale catholique pourrait être modifiée, mais alors, la vocation telle quelle a-t-elle encore un sens et son utilité ? Si tout le système n'est plus adapté ou d'actualité, il serait grand temps que l'Eglise catholique ait simplement les pieds sur terre sans devoir démesurément faire référence à un statut non salutaire ! Claudine Dermaut, Uccle