"Il s'agit certainement d'un pas positif mais nous craignons qu'il ne soit insuffisant et qu'il n'intervienne trop tard", a déclaré à l'AFP Louay Safi. "On espère que ce sera une décision effective et non pas des paroles", a de son côté souhaité un porte-parole du commandement militaire supérieur de l'Armée syrienne libre (ASL), la principale formation de la Coalition, Kassem Saadeddine. Les ministres européens des Affaires étrangères ont décidé lundi soir à Bruxelles de lever l'embargo sur les armes pour les rebelles syriens. Mais aucun pays n'a l'intention d'en envoyer dans les deux prochains mois afin de ne pas mettre en danger l'initiative de paix russo-américaine qui doit permettre la tenue d'une conférence internationale à Genève en juin. "Le peuple syrien est déçu. Il pensait que les démocraties s'intéressaient à ceux qui souhaitent la démocratie", a poursuivi M. Safi. "Nous avons besoin d'armes pour protéger les civils, le peuple Syrien. Les armes seraient un élément mais nous voulons aussi que l'Union européenne adopte une position plus sérieuse, une position plus ferme", a poursuivi le porte-parole. (Belga)

"Il s'agit certainement d'un pas positif mais nous craignons qu'il ne soit insuffisant et qu'il n'intervienne trop tard", a déclaré à l'AFP Louay Safi. "On espère que ce sera une décision effective et non pas des paroles", a de son côté souhaité un porte-parole du commandement militaire supérieur de l'Armée syrienne libre (ASL), la principale formation de la Coalition, Kassem Saadeddine. Les ministres européens des Affaires étrangères ont décidé lundi soir à Bruxelles de lever l'embargo sur les armes pour les rebelles syriens. Mais aucun pays n'a l'intention d'en envoyer dans les deux prochains mois afin de ne pas mettre en danger l'initiative de paix russo-américaine qui doit permettre la tenue d'une conférence internationale à Genève en juin. "Le peuple syrien est déçu. Il pensait que les démocraties s'intéressaient à ceux qui souhaitent la démocratie", a poursuivi M. Safi. "Nous avons besoin d'armes pour protéger les civils, le peuple Syrien. Les armes seraient un élément mais nous voulons aussi que l'Union européenne adopte une position plus sérieuse, une position plus ferme", a poursuivi le porte-parole. (Belga)