Dès le 1er novembre, les travailleurs salariés pourront, via une forme d'interruption de carrière, faire la demande d'un congé d'une semaine avec possibilité de prolongation d'une autre semaine. Ce congé sera entièrement rémunéré par l'ONEm. Pour le SNI, ce congé est tout à fait acceptable étant donné qu'une maladie grave ou une hospitalisation d'un enfant demande de l'assistance. "Que la société contribue à un tel congé est logique. Par ailleurs, nous plaidons aussi pour l'instauration d'un tel congé parental d'assistance indemnisé pour les indépendants" a expliqué le SNI. Dans le système actuel, quand son enfant est hospitalisé et qu'il veut l'assister, un indépendant doit arrêter son activité et rester sans revenu. Le SNI a aussi mis en avant une autre revendication. "Nous demandons de pouvoir tailler dans les congés de luxe, tels que le crédit-temps. Il n'est pas logique que la société contribue au voyage ou au temps libre qu'un salarié s'offre via du crédit-temps. Surtout en période de crise appelant à réaliser des économies... Il n'est plus possible de maintenir un tel luxe". (MUA)

Dès le 1er novembre, les travailleurs salariés pourront, via une forme d'interruption de carrière, faire la demande d'un congé d'une semaine avec possibilité de prolongation d'une autre semaine. Ce congé sera entièrement rémunéré par l'ONEm. Pour le SNI, ce congé est tout à fait acceptable étant donné qu'une maladie grave ou une hospitalisation d'un enfant demande de l'assistance. "Que la société contribue à un tel congé est logique. Par ailleurs, nous plaidons aussi pour l'instauration d'un tel congé parental d'assistance indemnisé pour les indépendants" a expliqué le SNI. Dans le système actuel, quand son enfant est hospitalisé et qu'il veut l'assister, un indépendant doit arrêter son activité et rester sans revenu. Le SNI a aussi mis en avant une autre revendication. "Nous demandons de pouvoir tailler dans les congés de luxe, tels que le crédit-temps. Il n'est pas logique que la société contribue au voyage ou au temps libre qu'un salarié s'offre via du crédit-temps. Surtout en période de crise appelant à réaliser des économies... Il n'est plus possible de maintenir un tel luxe". (MUA)