"Notre modèle de soins a été élaboré pour gérer de manière réactive, ponctuelle et isolée des affections aiguës de courte durée. Ce modèle a besoin d'un check-up!", s'exclame le directeur général de l'Union Nationale des Mutualités Libres, Xavier Brenez. "Il doit accomplir une mutation pour aller vers une prise en charge préventive, multidisciplinaire et planifiée des maladies chroniques." D'après Xavier Brenez, les patients victimes de maladies chroniques doivent figurer en haut de l'agenda politique. Il divise maladies chroniques en deux groupes: "les coûteuses et fréquentes comme l'hypertension, la dépression ou le diabète", pour lesquelles il faut, selon lui, renforcer la prévention et l'accompagnement des patients, et "les très coûteuses mais plus rares comme l'insuffisance rénale, les troubles mentaux ou la maladie d'Alzheimer", qui doivent inciter à développer des alternatives moins coûteuses tout en garantissant la qualité de la prise en charge. "Il est essentiel de prévenir les complications liées aux maladies chroniques et d'éviter que ces patients se retrouvent dans des filières de soins inutilement coûteuses pour la collectivité", conclut Xavier Brenez. (Belga)

"Notre modèle de soins a été élaboré pour gérer de manière réactive, ponctuelle et isolée des affections aiguës de courte durée. Ce modèle a besoin d'un check-up!", s'exclame le directeur général de l'Union Nationale des Mutualités Libres, Xavier Brenez. "Il doit accomplir une mutation pour aller vers une prise en charge préventive, multidisciplinaire et planifiée des maladies chroniques." D'après Xavier Brenez, les patients victimes de maladies chroniques doivent figurer en haut de l'agenda politique. Il divise maladies chroniques en deux groupes: "les coûteuses et fréquentes comme l'hypertension, la dépression ou le diabète", pour lesquelles il faut, selon lui, renforcer la prévention et l'accompagnement des patients, et "les très coûteuses mais plus rares comme l'insuffisance rénale, les troubles mentaux ou la maladie d'Alzheimer", qui doivent inciter à développer des alternatives moins coûteuses tout en garantissant la qualité de la prise en charge. "Il est essentiel de prévenir les complications liées aux maladies chroniques et d'éviter que ces patients se retrouvent dans des filières de soins inutilement coûteuses pour la collectivité", conclut Xavier Brenez. (Belga)