"Le wallon est très mal connu, à commencer par les Wallons eux-mêmes. Il faut sauver les gens qui le parlent. Aujourd'hui, la perte de vitalité du wallon est accompagnée d'un regain d'intérêt qui est utile pour un relent régional. Si en Wallonie, nous n'avons pas de projet politique au sens large qui intègre le wallon, la situation sera plus désespérée encore", ajoute toutefois le Pr Francard. Dans ce livre divisé en six chapitres, l'auteur décrit la coexistence entre le français et le wallon. Il entame ensuite une "Description des langues de la Wallonie" et offre un "Aperçu de la littérature régionale", "la plus riche du Nord de la Gallo-Romanie". Avant de s'interroger sur l'avenir du wallon dans le dernier chapitre, Michel Francard aborde la "Vitalité des langues régionales aujourd'hui". "Cette vitalité booste le comportement économique, tout comme la fierté d'être soi et d'appartenir à une communauté. C'est ce que l'on voit en Flandre", remarque le linguiste. (Belga)

"Le wallon est très mal connu, à commencer par les Wallons eux-mêmes. Il faut sauver les gens qui le parlent. Aujourd'hui, la perte de vitalité du wallon est accompagnée d'un regain d'intérêt qui est utile pour un relent régional. Si en Wallonie, nous n'avons pas de projet politique au sens large qui intègre le wallon, la situation sera plus désespérée encore", ajoute toutefois le Pr Francard. Dans ce livre divisé en six chapitres, l'auteur décrit la coexistence entre le français et le wallon. Il entame ensuite une "Description des langues de la Wallonie" et offre un "Aperçu de la littérature régionale", "la plus riche du Nord de la Gallo-Romanie". Avant de s'interroger sur l'avenir du wallon dans le dernier chapitre, Michel Francard aborde la "Vitalité des langues régionales aujourd'hui". "Cette vitalité booste le comportement économique, tout comme la fierté d'être soi et d'appartenir à une communauté. C'est ce que l'on voit en Flandre", remarque le linguiste. (Belga)