Il en ressort une "mauvaise surprise", selon le secrétaire général adjoint de l'Association des journalistes professionnels (AJP) Jean-François Dumont. "Quand on leur demande de coter de 1 à 5 la relation professionnelle avec les communicateurs d'agence, 33% des journalistes indiquent une des deux notes les plus basses", explique-t-il. "Ils ne sont en revanche que 7% à donner de telles cotes aux communicateurs 'intégrés' ou internes", qui font partie de l'entreprise ou de l'institution communiquante au contraire des employés de boîtes de communication. Par ailleurs, les journalistes interrogés sont relativement peu nombreux (moins de 20%) à estimer que les informations reçues des communicateurs présentent "beaucoup d'intérêt médiatique", surtout en cas d'agences externes. Les réponses à l'enquête et les témoignages des professionnels reprochent principalement aux agences de communication une tendance à "inonder" les boîtes mail des rédactions, privilégiant la quantité à la qualité. (Belga)

Il en ressort une "mauvaise surprise", selon le secrétaire général adjoint de l'Association des journalistes professionnels (AJP) Jean-François Dumont. "Quand on leur demande de coter de 1 à 5 la relation professionnelle avec les communicateurs d'agence, 33% des journalistes indiquent une des deux notes les plus basses", explique-t-il. "Ils ne sont en revanche que 7% à donner de telles cotes aux communicateurs 'intégrés' ou internes", qui font partie de l'entreprise ou de l'institution communiquante au contraire des employés de boîtes de communication. Par ailleurs, les journalistes interrogés sont relativement peu nombreux (moins de 20%) à estimer que les informations reçues des communicateurs présentent "beaucoup d'intérêt médiatique", surtout en cas d'agences externes. Les réponses à l'enquête et les témoignages des professionnels reprochent principalement aux agences de communication une tendance à "inonder" les boîtes mail des rédactions, privilégiant la quantité à la qualité. (Belga)