Les Professeurs Jo Leroy et Veerle Van Hoeck de l'Université d'Anvers (UA) ont entre autres analysé l'effet que des graisses saturées comme l'acide palmitique et l'acide stéarique ont sur la fertilité des vaches. "Chez l'être humain, une étude ayant pour objet l'effet de l'alimentation sur le développement de l'ovule est bien plus compliqué pour des raisons éthiques", explique le professeur Leroy. "Les vaches représentent un modèle de recherche très intéressant quant à la fertilité chez l'humain. En particulier pour ce qui concerne l'ovule et le jeune embryon, car il existe d'importantes similitudes." Les chercheurs anversois ont découvert que le taux de graisse contenu dans les embryons des vaches augmentaient jusqu'à 60 pc lorsqu'on leur administrait de grandes quantités d'huile de palme. "Si un stock important de graisse est à disposition, alors l'embryon l'absorbera massivement", expose Veerle Van Hoeck. "Par conséquent, la viabilité chute brutalement." Selon les chercheurs, les futures mères doivent être conscientes qu'un ovule sur le point d'être fécondé, tout comme l'embryon, est très vulnérable face aux changements de son environnement. Un régime riche en mauvaises graisses, comme l'huile de palme, a donc des conséquences directes. (Belga)

Les Professeurs Jo Leroy et Veerle Van Hoeck de l'Université d'Anvers (UA) ont entre autres analysé l'effet que des graisses saturées comme l'acide palmitique et l'acide stéarique ont sur la fertilité des vaches. "Chez l'être humain, une étude ayant pour objet l'effet de l'alimentation sur le développement de l'ovule est bien plus compliqué pour des raisons éthiques", explique le professeur Leroy. "Les vaches représentent un modèle de recherche très intéressant quant à la fertilité chez l'humain. En particulier pour ce qui concerne l'ovule et le jeune embryon, car il existe d'importantes similitudes." Les chercheurs anversois ont découvert que le taux de graisse contenu dans les embryons des vaches augmentaient jusqu'à 60 pc lorsqu'on leur administrait de grandes quantités d'huile de palme. "Si un stock important de graisse est à disposition, alors l'embryon l'absorbera massivement", expose Veerle Van Hoeck. "Par conséquent, la viabilité chute brutalement." Selon les chercheurs, les futures mères doivent être conscientes qu'un ovule sur le point d'être fécondé, tout comme l'embryon, est très vulnérable face aux changements de son environnement. Un régime riche en mauvaises graisses, comme l'huile de palme, a donc des conséquences directes. (Belga)