Les fonctionnaires du Conseil de l'Union avaient déjà arrêté le travail en novembre et en février, puis quatre jours en mai. La grève de mercredi a été observée cette fois par toutes les institutions européennes. Selon Sylvie Jacobs (Union Syndicale), elle a été suivie à plus de 70% à la Commission et à plus de 90% au Conseil. Concrètement, les fonctionnaires dénoncent le relèvement de l'âge de la pension de 63 à 67 ans, la réduction d'environ 20% des droits à pension, l'augmentation de 36% de la contribution des fonctionnaires à leur pension, ainsi qu'un gel des salaires pendant deux ans suivi d'une baisse progressive des rémunérations pendant deux ans. Selon l'Union syndicale, ces mesures "démontre(nt) que l'objectif de certains États membres est d'affaiblir la fonction publique européenne et, partant, d'entraver la construction européenne pour ramener l'Union européenne à une zone de libre échange qui ne serait en aucun cas capable de faire face aux grandes puissances mondiales". D'autres actions sont annoncées, alors que les négociations sur le prochain budget multi-annuel de l'Union se poursuivent difficilement entre les Etats membres et le Parlement européen. (Belga)

Les fonctionnaires du Conseil de l'Union avaient déjà arrêté le travail en novembre et en février, puis quatre jours en mai. La grève de mercredi a été observée cette fois par toutes les institutions européennes. Selon Sylvie Jacobs (Union Syndicale), elle a été suivie à plus de 70% à la Commission et à plus de 90% au Conseil. Concrètement, les fonctionnaires dénoncent le relèvement de l'âge de la pension de 63 à 67 ans, la réduction d'environ 20% des droits à pension, l'augmentation de 36% de la contribution des fonctionnaires à leur pension, ainsi qu'un gel des salaires pendant deux ans suivi d'une baisse progressive des rémunérations pendant deux ans. Selon l'Union syndicale, ces mesures "démontre(nt) que l'objectif de certains États membres est d'affaiblir la fonction publique européenne et, partant, d'entraver la construction européenne pour ramener l'Union européenne à une zone de libre échange qui ne serait en aucun cas capable de faire face aux grandes puissances mondiales". D'autres actions sont annoncées, alors que les négociations sur le prochain budget multi-annuel de l'Union se poursuivent difficilement entre les Etats membres et le Parlement européen. (Belga)