David Ian Bogaerts, le directeur de l'établissement bilingue Bogaerts International School (Bruxelles), qui organisait dimanche des journées portes ouvertes, veut sensibiliser le monde politique à cette problématique. David Ian Bogaerts précise qu'en Flandre, les écoles privées sont reconnues, tout comme dans la plupart des pays du monde. A Bruxelles et en Wallonie, selon son décompte, plus de 21.400 élèves fréquentent des écoles privées et sont assimilés à des "étudiants à la maison" par la Fédération Wallonie-Bruxelles. "En demandant notre reconnaissance, nous ne réclamons pas des subsides mais un statut qui permette d'éviter les problèmes. Nos étudiants n'ont pas de carte d'étudiant, pas de réduction à la Stib, l'octroi des allocations familiales est compliqué. Les écoles privées ne sont pas reconnues, historiquement, parce qu'elles sont considérées comme onéreuses alors que les autorités veulent organiser un enseignement gratuit. D'accord mais à l'heure actuelle, de nombreuses écoles reconnues demandent un minerval qui, pour certaines, dépasse 5.000 euros par an", indique David Ian Bogaerts. Pour lui, la légitimation des écoles privées allégerait la fréquentation des écoles publiques et faciliterait l'application du décret inscriptions. (Belga)

David Ian Bogaerts, le directeur de l'établissement bilingue Bogaerts International School (Bruxelles), qui organisait dimanche des journées portes ouvertes, veut sensibiliser le monde politique à cette problématique. David Ian Bogaerts précise qu'en Flandre, les écoles privées sont reconnues, tout comme dans la plupart des pays du monde. A Bruxelles et en Wallonie, selon son décompte, plus de 21.400 élèves fréquentent des écoles privées et sont assimilés à des "étudiants à la maison" par la Fédération Wallonie-Bruxelles. "En demandant notre reconnaissance, nous ne réclamons pas des subsides mais un statut qui permette d'éviter les problèmes. Nos étudiants n'ont pas de carte d'étudiant, pas de réduction à la Stib, l'octroi des allocations familiales est compliqué. Les écoles privées ne sont pas reconnues, historiquement, parce qu'elles sont considérées comme onéreuses alors que les autorités veulent organiser un enseignement gratuit. D'accord mais à l'heure actuelle, de nombreuses écoles reconnues demandent un minerval qui, pour certaines, dépasse 5.000 euros par an", indique David Ian Bogaerts. Pour lui, la légitimation des écoles privées allégerait la fréquentation des écoles publiques et faciliterait l'application du décret inscriptions. (Belga)