Les séparatistes touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) sont suspectés d'être les commanditaires de l'explosion, qui survient à la veille du second tour des législatives et au moment ou l'armée française mène une vaste opération anti-jihadiste dans la région. Le scrutin doit parachever le retour à l'ordre constitutionnel au Mali, interrompu par un coup d'Etat qui, en mars 2012, avait précipité la chute du Nord aux mains de groupes jihadistes. Il doit être sécurisé par les soldats français, maliens et de la Minusma. A Kidal, fief des Touareg et de leur rébellion, il n'y aura pas de législatives car les quatre députés de la ville et de sa région ont été élus dès le premier tour du 24 novembre. (Belga)

Les séparatistes touaregs du Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA) sont suspectés d'être les commanditaires de l'explosion, qui survient à la veille du second tour des législatives et au moment ou l'armée française mène une vaste opération anti-jihadiste dans la région. Le scrutin doit parachever le retour à l'ordre constitutionnel au Mali, interrompu par un coup d'Etat qui, en mars 2012, avait précipité la chute du Nord aux mains de groupes jihadistes. Il doit être sécurisé par les soldats français, maliens et de la Minusma. A Kidal, fief des Touareg et de leur rébellion, il n'y aura pas de législatives car les quatre députés de la ville et de sa région ont été élus dès le premier tour du 24 novembre. (Belga)