Le 28 novembre, aucun bus n'était sorti des principaux dépôts du TEC Liège-Verviers. Une grève sans préavis, qui avait duré 48 heures et qui avait été décidée par certains mouvements syndicaux pour protester contre la décision de la direction de la société de transport de sanctionner neuf agents pour faute grave. Ceux-ci avaient quelques jours auparavant dévié de leur propre initiative les lignes passant par le centre de Herstal en travaux, contre l'avis de leurs supérieurs mais avec l'aval de leurs syndicats. Trois semaines après cet arrêt de travail, représentants des travailleurs et direction ont trouvé un accord. Ils se sont réunis une dernière fois jeudi matin et ont décidé que les neuf agents recevraient un "avertissement sérieux". "Dans le règlement de travail, cela correspond à la sanction précédant la lettre de dernier avertissement", précise Carine Zanella, porte-parole du TEC Liège-Verviers. Pour Dona Balbo, secrétaire régionale CGSP, cette sanction "est du domaine de l'acceptable". Les agents concernés ont toutefois cinq jours pour contester cette décision. (Belga)

Le 28 novembre, aucun bus n'était sorti des principaux dépôts du TEC Liège-Verviers. Une grève sans préavis, qui avait duré 48 heures et qui avait été décidée par certains mouvements syndicaux pour protester contre la décision de la direction de la société de transport de sanctionner neuf agents pour faute grave. Ceux-ci avaient quelques jours auparavant dévié de leur propre initiative les lignes passant par le centre de Herstal en travaux, contre l'avis de leurs supérieurs mais avec l'aval de leurs syndicats. Trois semaines après cet arrêt de travail, représentants des travailleurs et direction ont trouvé un accord. Ils se sont réunis une dernière fois jeudi matin et ont décidé que les neuf agents recevraient un "avertissement sérieux". "Dans le règlement de travail, cela correspond à la sanction précédant la lettre de dernier avertissement", précise Carine Zanella, porte-parole du TEC Liège-Verviers. Pour Dona Balbo, secrétaire régionale CGSP, cette sanction "est du domaine de l'acceptable". Les agents concernés ont toutefois cinq jours pour contester cette décision. (Belga)