"Nous sommes ici aujourd'hui pour prouver que nous sommes unis contre le terrorisme", a déclaré vers 08h20 (00h20 GMT) l'aumônier militaire australien Ian Whitley, qui avait apporté une aide spirituelle aux victimes lors du drame, en ouvrant officiellement la cérémonie. Des centaines de rescapés ou proches des victimes, qui étaient pour la plupart des touristes occidentaux, étaient amassés sous un soleil déjà étouffant dans un parc culturel de Jimbaran, non loin du site des attentats. Plus de deux mille policiers et militaires, dont des tireurs d'élite, ont été déployés pour ce dixième anniversaire, après la révélation par la police qu'elle détenait des "informations crédibles" faisant état d'une menace terroriste visant les hôtes de marque. 202 personnes de 22 nationalités, dont quatre Français, ont été tuées dans les attaques, survenues en plein samedi soir dans le quartier des boîtes de nuit et bars de Kuta, station balnéaire très prisée de Bali. "Il n'est pas facile d'oublier mais le temps est venu de pardonner", a lancé le gouverneur de Bali, I Made Mangku Pastika, dans une brève allocution, avant que les hymnes indonésien et australien soient entonnés par des chorales. Les représentants des 22 pays, dont la France, qui ont déploré des morts dans les attentats ont ensuite été invités à allumer des cierges en l'honneur des victimes. (SONNY TUMBELAKA)

"Nous sommes ici aujourd'hui pour prouver que nous sommes unis contre le terrorisme", a déclaré vers 08h20 (00h20 GMT) l'aumônier militaire australien Ian Whitley, qui avait apporté une aide spirituelle aux victimes lors du drame, en ouvrant officiellement la cérémonie. Des centaines de rescapés ou proches des victimes, qui étaient pour la plupart des touristes occidentaux, étaient amassés sous un soleil déjà étouffant dans un parc culturel de Jimbaran, non loin du site des attentats. Plus de deux mille policiers et militaires, dont des tireurs d'élite, ont été déployés pour ce dixième anniversaire, après la révélation par la police qu'elle détenait des "informations crédibles" faisant état d'une menace terroriste visant les hôtes de marque. 202 personnes de 22 nationalités, dont quatre Français, ont été tuées dans les attaques, survenues en plein samedi soir dans le quartier des boîtes de nuit et bars de Kuta, station balnéaire très prisée de Bali. "Il n'est pas facile d'oublier mais le temps est venu de pardonner", a lancé le gouverneur de Bali, I Made Mangku Pastika, dans une brève allocution, avant que les hymnes indonésien et australien soient entonnés par des chorales. Les représentants des 22 pays, dont la France, qui ont déploré des morts dans les attentats ont ensuite été invités à allumer des cierges en l'honneur des victimes. (SONNY TUMBELAKA)