L'Ouganda voisin a envoyé des soldats à Juba à la demande du Soudan du Sud pour ramener la sécurité, a rapporté vendredi le quotidien gouvernemental ougandais New Vision, précisant qu'un premier détachement de forces spéciales ougandaises avait contribué à sécuriser l'aéroport et à évacuer des ressortissants ougandais. Les ministres des Affaires étrangères de Djibouti, d'Ethiopie, du Kenya, d'Ouganda et du Soudan devaient mener vendredi à Juba des démarches de paix dans le cadre de l'Autorité intergouvernementale sur le développement (Igad), une organisation sous-régionale. La délégation devait rencontrer le président Kiir et plusieurs personnalités politiques arrêtées en lien avec les violences, afin de "mettre en place +une plate-forme de dialogue national+, a expliqué vendredi le ministre ougandais des Affaires étrangères, Okello Oryem. A Washington, Barack Obama s'est fait l'écho des inquiétudes croissantes d'un glissement vers un conflit à grande échelle dans la jeune nation qui a proclamé son indépendance en juillet 2011 après des décennies de guerres civiles contre Khartoum ayant fait deux millions de morts. Les affrontements entre factions rivales de l'armée sud-soudanaise, qui ont fait près de 500 morts entre dimanche soir et tard mardi dans la capitale Juba, se sont désormais propagés à l'Etat instable du Jonglei, qui fourmille de groupes armés et où les tensions ethniques sont traditionnellement vives. (Belga)

L'Ouganda voisin a envoyé des soldats à Juba à la demande du Soudan du Sud pour ramener la sécurité, a rapporté vendredi le quotidien gouvernemental ougandais New Vision, précisant qu'un premier détachement de forces spéciales ougandaises avait contribué à sécuriser l'aéroport et à évacuer des ressortissants ougandais. Les ministres des Affaires étrangères de Djibouti, d'Ethiopie, du Kenya, d'Ouganda et du Soudan devaient mener vendredi à Juba des démarches de paix dans le cadre de l'Autorité intergouvernementale sur le développement (Igad), une organisation sous-régionale. La délégation devait rencontrer le président Kiir et plusieurs personnalités politiques arrêtées en lien avec les violences, afin de "mettre en place +une plate-forme de dialogue national+, a expliqué vendredi le ministre ougandais des Affaires étrangères, Okello Oryem. A Washington, Barack Obama s'est fait l'écho des inquiétudes croissantes d'un glissement vers un conflit à grande échelle dans la jeune nation qui a proclamé son indépendance en juillet 2011 après des décennies de guerres civiles contre Khartoum ayant fait deux millions de morts. Les affrontements entre factions rivales de l'armée sud-soudanaise, qui ont fait près de 500 morts entre dimanche soir et tard mardi dans la capitale Juba, se sont désormais propagés à l'Etat instable du Jonglei, qui fourmille de groupes armés et où les tensions ethniques sont traditionnellement vives. (Belga)