L'origine de la nouvelle attaque n'a pas encore été déterminée. Si elle émane de membres des Anonymous, il s'agirait d'une action non concertée, car le collectif demandait sur sa page Facebook de "cibler les actions sur la Commission de l'UE (DG Commerce) et du Conseil de l'UE, et pas sur le site du Parlement européen".

Dimanche dernier, à la suite de deux attaques, le site du Parlement européen avait déjà connu des problèmes. Le service de presse de l'institution impute ces attaques à la montée en puissance de l'opposition au traité international sur l'accord commercial anti-contrefaçon (ACTA). Les sites de plusieurs agences publiques européennes ont été ciblés par des hackers protestant contre ce traité anti-contrefaçon.

Levif.be avec Belga

L'origine de la nouvelle attaque n'a pas encore été déterminée. Si elle émane de membres des Anonymous, il s'agirait d'une action non concertée, car le collectif demandait sur sa page Facebook de "cibler les actions sur la Commission de l'UE (DG Commerce) et du Conseil de l'UE, et pas sur le site du Parlement européen". Dimanche dernier, à la suite de deux attaques, le site du Parlement européen avait déjà connu des problèmes. Le service de presse de l'institution impute ces attaques à la montée en puissance de l'opposition au traité international sur l'accord commercial anti-contrefaçon (ACTA). Les sites de plusieurs agences publiques européennes ont été ciblés par des hackers protestant contre ce traité anti-contrefaçon. Levif.be avec Belga