"C'est une question de démocratie", déclare Peter Mertens pour expliquer sa décision de saisir les tribunaux. "Naturellement je suis fâchée. Les grands partis politiques reçoivent une avance de cent mètres. On ne peut pas appeler cela une course équitable." La RTBF, la VRT, la Libre et le Standaard organisent un grand test électoral, qui indique aux électeurs dans quelle mesure les points de vue des partis s'accordent à leurs préférences personnelles. Le PTB n'est pas repris dans le test. "Ce test électoral a une influence sur le comportement de vote. Cela nous coûtera des voix", prédit Peter Mertens. Le PTB vérifie actuellement avec des avocats quelles démarches judiciaires peuvent être entreprises contre les organisateurs. "Le PTB ne laissera pas passer cela comme ça. Nous allons lutter pour faire partie du test", indique encore le président. Les organisateurs justifient leur décision dans De Morgen. "C'est impossible d'inclure tous les partis dans un test électoral. Nous nous sommes basés sur le fait que les partis aient des élus au parlement. C'est le critère le plus objectif et transparent", explique un politologue de l'Université d'Anvers. (Belga)

"C'est une question de démocratie", déclare Peter Mertens pour expliquer sa décision de saisir les tribunaux. "Naturellement je suis fâchée. Les grands partis politiques reçoivent une avance de cent mètres. On ne peut pas appeler cela une course équitable." La RTBF, la VRT, la Libre et le Standaard organisent un grand test électoral, qui indique aux électeurs dans quelle mesure les points de vue des partis s'accordent à leurs préférences personnelles. Le PTB n'est pas repris dans le test. "Ce test électoral a une influence sur le comportement de vote. Cela nous coûtera des voix", prédit Peter Mertens. Le PTB vérifie actuellement avec des avocats quelles démarches judiciaires peuvent être entreprises contre les organisateurs. "Le PTB ne laissera pas passer cela comme ça. Nous allons lutter pour faire partie du test", indique encore le président. Les organisateurs justifient leur décision dans De Morgen. "C'est impossible d'inclure tous les partis dans un test électoral. Nous nous sommes basés sur le fait que les partis aient des élus au parlement. C'est le critère le plus objectif et transparent", explique un politologue de l'Université d'Anvers. (Belga)