Le nom de l'établissement n'a pas été précisé par le ministère dans son communiqué. Un membre du gouvernement français avait confié dans la journée à des journalistes que M. Bouteflika, âgé de 76 ans, devait être transféré "aux Invalides pour suivre sa convalescence", en référence à un établissement de santé situé près du tombeau de Napoléon et du musée de l'armée, dans le centre de Paris. Le président algérien avait été hospitalisé le 27 avril au Val-de-Grâce "à sa demande", selon le communiqué du service de santé des armées. Lundi encore, le flou demeurait sur la réalité de son état de santé. Les autorités algériennes ont dénoncé les "fausses" informations publiées par certains médias, affirmant que son pronostic vital n'a jamais été engagé et qu'il se reposait. "La maladie du président Bouteflika ne sera bientôt plus qu'un mauvais souvenir", affirmait le Premier ministre Abdelmalek Sellal dont c'était la première déclaration depuis le 11 mai sur la santé du chef de l'Etat algérien, qui avait déjà été soigné en 2005 pour "un ulcère hémorragique à l'estomac", à l'hôpital du Val-de-Grâce. (Belga)

Le nom de l'établissement n'a pas été précisé par le ministère dans son communiqué. Un membre du gouvernement français avait confié dans la journée à des journalistes que M. Bouteflika, âgé de 76 ans, devait être transféré "aux Invalides pour suivre sa convalescence", en référence à un établissement de santé situé près du tombeau de Napoléon et du musée de l'armée, dans le centre de Paris. Le président algérien avait été hospitalisé le 27 avril au Val-de-Grâce "à sa demande", selon le communiqué du service de santé des armées. Lundi encore, le flou demeurait sur la réalité de son état de santé. Les autorités algériennes ont dénoncé les "fausses" informations publiées par certains médias, affirmant que son pronostic vital n'a jamais été engagé et qu'il se reposait. "La maladie du président Bouteflika ne sera bientôt plus qu'un mauvais souvenir", affirmait le Premier ministre Abdelmalek Sellal dont c'était la première déclaration depuis le 11 mai sur la santé du chef de l'Etat algérien, qui avait déjà été soigné en 2005 pour "un ulcère hémorragique à l'estomac", à l'hôpital du Val-de-Grâce. (Belga)