"Mon client a été libéré sans conditions", indique son avocat Sven Mary. "Il a été arrêté par la police parce qu'il avait les cheveux rasés, des chaussures de sport et qu'il ne portait pas les couleurs de son club. C'est apparemment suffisant au Portugal. Ils l'ont jugé sur son apparence. Cela aurait également pu m'arriver." Le policier n'accompagnait d'ailleurs pas le noyau dur des supporters d'Anderlecht, selon son avocat. A son arrivée près du stade, il a essuyé des jets de projectile et a voulu se mettre à l'abri. A la vue des policiers lisbonnais, il a voulu s'identifier comme "policier en Belgique" mais a reçu des coups de matraque de ses collègues portugais. Le Bruxellois a comparu mercredi devant le juge, qui l'a immédiatement libéré. Il reprendra son service cette semaine. (Belga)

"Mon client a été libéré sans conditions", indique son avocat Sven Mary. "Il a été arrêté par la police parce qu'il avait les cheveux rasés, des chaussures de sport et qu'il ne portait pas les couleurs de son club. C'est apparemment suffisant au Portugal. Ils l'ont jugé sur son apparence. Cela aurait également pu m'arriver." Le policier n'accompagnait d'ailleurs pas le noyau dur des supporters d'Anderlecht, selon son avocat. A son arrivée près du stade, il a essuyé des jets de projectile et a voulu se mettre à l'abri. A la vue des policiers lisbonnais, il a voulu s'identifier comme "policier en Belgique" mais a reçu des coups de matraque de ses collègues portugais. Le Bruxellois a comparu mercredi devant le juge, qui l'a immédiatement libéré. Il reprendra son service cette semaine. (Belga)