Hakim Benladghem a été abattu la semaine dernière sur l'A8 près de Ath, alors que les unités spéciales de la police fédérale essayaient de l'arrêter. Il faisait l'objet d'enquêtes judiciaires en Belgique et en France. Lors d'une perquisition effectuée à son domicile, rue de la Courtoisie à Anderlecht, les enquêteurs avaient d'ailleurs découvert un arsenal impressionnant, dont des armes, des munitions et des explosifs. Les policiers y avaient également trouvé une liste comprenant les noms de magistrats et de policiers qui s'étaient occupés de son dossier. D'aucuns craignent que Benladghem n'ait pas agi seul et que ses complices s'en prennent aux personnes qui figurent sur la liste. Sur base de ces informations, l'Organe de coordination pour l'analyse de la menace (OCAM) a rehaussé le niveau de vigilance autour du Palais de Justice de Bruxelles, de la place Poelaert et de la caserne de la police fédérale à Etterbeek. Ces mesures de sécurité sont prolongées pour une période encore indéterminée. (MUA)

Hakim Benladghem a été abattu la semaine dernière sur l'A8 près de Ath, alors que les unités spéciales de la police fédérale essayaient de l'arrêter. Il faisait l'objet d'enquêtes judiciaires en Belgique et en France. Lors d'une perquisition effectuée à son domicile, rue de la Courtoisie à Anderlecht, les enquêteurs avaient d'ailleurs découvert un arsenal impressionnant, dont des armes, des munitions et des explosifs. Les policiers y avaient également trouvé une liste comprenant les noms de magistrats et de policiers qui s'étaient occupés de son dossier. D'aucuns craignent que Benladghem n'ait pas agi seul et que ses complices s'en prennent aux personnes qui figurent sur la liste. Sur base de ces informations, l'Organe de coordination pour l'analyse de la menace (OCAM) a rehaussé le niveau de vigilance autour du Palais de Justice de Bruxelles, de la place Poelaert et de la caserne de la police fédérale à Etterbeek. Ces mesures de sécurité sont prolongées pour une période encore indéterminée. (MUA)