Dans une étude réalisée entre 2010 et 2011, auprès des 262 communes wallonnes, le Centre pour l'égalité des chances a dévoilé qu'environ un quart des entités sondées disposent d'un échevin ayant parmi ses attributions l'égalité des chances. "C'est une fameuse évolution sur les 15 dernières années. Mais, nous remarquons souvent que les compétences sont trop éclatées. La personne handicapée, la femme, l'étranger sont des compétences partagées par divers échevins. Il faut davantage de cohérence. Les communes et les villes devraient mettre en place un échevinat unique qui rassemble l'ensemble des critères sous-jacents à l'égalité des chances", a expliqué Edouard Delruelle, directeur-adjoint du Centre pour l'égalité des chances. Pour le Centre, un effort peut aussi être porté sur la connaissance de la loi par ces échevins en charge des matières liées à l'égalité. "Il existe des protocoles entre les Régions et le Centre. Nous sommes à la disposition des communes et des élus pour les aider à mieux traiter ces droits fondamentaux." (CHRISTOPHE SIMON)

Dans une étude réalisée entre 2010 et 2011, auprès des 262 communes wallonnes, le Centre pour l'égalité des chances a dévoilé qu'environ un quart des entités sondées disposent d'un échevin ayant parmi ses attributions l'égalité des chances. "C'est une fameuse évolution sur les 15 dernières années. Mais, nous remarquons souvent que les compétences sont trop éclatées. La personne handicapée, la femme, l'étranger sont des compétences partagées par divers échevins. Il faut davantage de cohérence. Les communes et les villes devraient mettre en place un échevinat unique qui rassemble l'ensemble des critères sous-jacents à l'égalité des chances", a expliqué Edouard Delruelle, directeur-adjoint du Centre pour l'égalité des chances. Pour le Centre, un effort peut aussi être porté sur la connaissance de la loi par ces échevins en charge des matières liées à l'égalité. "Il existe des protocoles entre les Régions et le Centre. Nous sommes à la disposition des communes et des élus pour les aider à mieux traiter ces droits fondamentaux." (CHRISTOPHE SIMON)