Le ministre-président flamand a réagi mardi depuis la Chine, disant ne pas être intéressé par une discussion portant sur le nom du prochain Premier ministre. Il avait déjà indiqué précédemment qu'il se verrait bien continuer comme ministre-président. Alors qu'elle reste de loin la première formation dans les sondages, la N-VA n'a jamais caché le peu de cas qu'elle faisait du gouvernement fédéral dans lequel elle a refusé d'entrer en 2011. "Il est normal que l'on fasse connaître ses préférences. Mais il est étrange que l'on jette ainsi l'offre de Premier ministre comme une vieille éponge", a réagi Bruno Tobback selon qui le positionnement de Bart De Wever cadre parfaitement avec la stratégie de son parti, la N-VA, qui "persiste à fuir ses responsabilités". De la sorte, "tout ce qui ne va pas peut être mis sur le dos des autres, et tout ce qui fonctionne peut-être mis à son propre crédit". Bruno Tobback a assuré qu'il n'existait pas de préaccord électoral pour lancer rapidement un gouvernement Di Rupo II et que jamais il ne signerait un tel préaccord. Le président du sp.a s'est également défendu d'être transparent comme certains l'avancent au nord du pays, et notamment l'auteur flamand Tom Lanoye, personnalité culturelle très présente sdans les médias du nord du pays. (Belga)

Le ministre-président flamand a réagi mardi depuis la Chine, disant ne pas être intéressé par une discussion portant sur le nom du prochain Premier ministre. Il avait déjà indiqué précédemment qu'il se verrait bien continuer comme ministre-président. Alors qu'elle reste de loin la première formation dans les sondages, la N-VA n'a jamais caché le peu de cas qu'elle faisait du gouvernement fédéral dans lequel elle a refusé d'entrer en 2011. "Il est normal que l'on fasse connaître ses préférences. Mais il est étrange que l'on jette ainsi l'offre de Premier ministre comme une vieille éponge", a réagi Bruno Tobback selon qui le positionnement de Bart De Wever cadre parfaitement avec la stratégie de son parti, la N-VA, qui "persiste à fuir ses responsabilités". De la sorte, "tout ce qui ne va pas peut être mis sur le dos des autres, et tout ce qui fonctionne peut-être mis à son propre crédit". Bruno Tobback a assuré qu'il n'existait pas de préaccord électoral pour lancer rapidement un gouvernement Di Rupo II et que jamais il ne signerait un tel préaccord. Le président du sp.a s'est également défendu d'être transparent comme certains l'avancent au nord du pays, et notamment l'auteur flamand Tom Lanoye, personnalité culturelle très présente sdans les médias du nord du pays. (Belga)