La direction régionale et les syndicats se sont vus le 16 avril dernier lors d'une réunion de concertation. Selon les syndicats, les mesures proposées alors par la direction ne permettent pas à la Maison de Justice de Mons de travailler dans des conditions acceptables. D'après les syndicats chrétien et socialiste, il manque actuellement au moins six assistants de Justice et deux agents administratifs à la Maison de Justice de Mons. En août, ce chiffre devrait atteindre sept, en ce qui concerne les assistants de Justice et quatre pour les assistants administratifs. "Les assistants de Justice sont désignés par leur direction pour des dossiers qu'ils ne savent pas assumer au vu de leur charge de travail qui explose (...). Les assistants de Justice tirent la sonnette d'alarme car ils savent qu'un justiciable non suivi représente un danger pour la société", expliquent Serge De Prez, secrétaire permanent CSC-Services publics et Michel Jacobs, secrétaire fédéral CGSP. "Ils savent aussi qu'en cas de problème comme on l'a connu avec l'affaire Amrani (auteur de la tuerie de Liège, NDLR), leur responsabilité sera mise en cause", ajoutent-ils. (Belga)

La direction régionale et les syndicats se sont vus le 16 avril dernier lors d'une réunion de concertation. Selon les syndicats, les mesures proposées alors par la direction ne permettent pas à la Maison de Justice de Mons de travailler dans des conditions acceptables. D'après les syndicats chrétien et socialiste, il manque actuellement au moins six assistants de Justice et deux agents administratifs à la Maison de Justice de Mons. En août, ce chiffre devrait atteindre sept, en ce qui concerne les assistants de Justice et quatre pour les assistants administratifs. "Les assistants de Justice sont désignés par leur direction pour des dossiers qu'ils ne savent pas assumer au vu de leur charge de travail qui explose (...). Les assistants de Justice tirent la sonnette d'alarme car ils savent qu'un justiciable non suivi représente un danger pour la société", expliquent Serge De Prez, secrétaire permanent CSC-Services publics et Michel Jacobs, secrétaire fédéral CGSP. "Ils savent aussi qu'en cas de problème comme on l'a connu avec l'affaire Amrani (auteur de la tuerie de Liège, NDLR), leur responsabilité sera mise en cause", ajoutent-ils. (Belga)