Parmi les objectifs que poursuit cette circulaire figurent l'identification et l'enregistrement de manière plus efficace des faits de discrimination et des délits de haine. "Une amélioration d'un tel enregistrement pourrait encourager les victimes à porter plainte", espère la ministre de l'Intérieur. Le but de cette circulaire est également de sensibiliser les magistrats de parquet, l'auditorat du travail, la police et les services d'inspection sociale compétents à la problématique et à la législation existante. "Trop souvent, les victimes sont convaincues que leurs plaintes ne seront pas traitées sérieusement. Je suis convaincue que cette circulaire fera évoluer la situation positivement", renchérit Annemie Turtelboom. Les différentes autorités concernées veulent également orienter avec plus d'efficacité les magistrats et les fonctionnaires de police sur le terrain dans la recherche et la poursuite de ces infractions. "Il faut améliorer la collaboration et l'échange réciproque entre les acteurs judiciaires et policiers et le Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme et l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes. Ces instances sont en effet les premiers interlocuteurs des victimes de discrimination", explique Joëlle Milquet. Enfin, une attention particulière doit être portée à la recherche des infractions commises par le biais d'Internet et la cyberhaine. (Belga)

Parmi les objectifs que poursuit cette circulaire figurent l'identification et l'enregistrement de manière plus efficace des faits de discrimination et des délits de haine. "Une amélioration d'un tel enregistrement pourrait encourager les victimes à porter plainte", espère la ministre de l'Intérieur. Le but de cette circulaire est également de sensibiliser les magistrats de parquet, l'auditorat du travail, la police et les services d'inspection sociale compétents à la problématique et à la législation existante. "Trop souvent, les victimes sont convaincues que leurs plaintes ne seront pas traitées sérieusement. Je suis convaincue que cette circulaire fera évoluer la situation positivement", renchérit Annemie Turtelboom. Les différentes autorités concernées veulent également orienter avec plus d'efficacité les magistrats et les fonctionnaires de police sur le terrain dans la recherche et la poursuite de ces infractions. "Il faut améliorer la collaboration et l'échange réciproque entre les acteurs judiciaires et policiers et le Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme et l'Institut pour l'égalité des femmes et des hommes. Ces instances sont en effet les premiers interlocuteurs des victimes de discrimination", explique Joëlle Milquet. Enfin, une attention particulière doit être portée à la recherche des infractions commises par le biais d'Internet et la cyberhaine. (Belga)