Selon les chiffres de la Banque nationale, on remarque que 338.748 personnes sont en défaut de paiement en octobre 2013, soit 3,7% de plus qu'en octobre 2012. En outre, les contrats défaillants non régularisés sont également en hausse de 4,6%, soit près de 500.000 contrats en défaut de paiement. Enfin un peu plus de 106.000 étaient en méditation judiciaire fin octobre 2013 pour un peu plus de 100.000 fin octobre 2012, soit une augmentation de 5,9%. Afin d'améliorer la situation, la plate-forme émet dix propositions comme entre autres "mieux encadrer les pratiques des sociétés de crédit, interdire le démarchage intrusif ou encore renforcer les contrôles", précise le communiqué de presse. "Ces propositions se basent les observations de médiateurs de dettes et des associations de protection des consommateurs." "Il y a certaines personnes qui ont difficile à résister à la tentation", explique Dominique Van Dieren, coordinatrice de la plate-forme. "Néanmoins les gens sont réceptifs à notre message. Nous ne sommes pas contre le crédit, mais contre ses dérives." La plate-forme insiste également sur la nécessité du renforcement des contrôles. "Les personnes qui vendent avec des crédits faciles ne sont généralement pas formées", explique Dominique Van Dieren. "Il faut renforcer la loi, les contrôles et les sanctions en cas d'abus." (Belga)

Selon les chiffres de la Banque nationale, on remarque que 338.748 personnes sont en défaut de paiement en octobre 2013, soit 3,7% de plus qu'en octobre 2012. En outre, les contrats défaillants non régularisés sont également en hausse de 4,6%, soit près de 500.000 contrats en défaut de paiement. Enfin un peu plus de 106.000 étaient en méditation judiciaire fin octobre 2013 pour un peu plus de 100.000 fin octobre 2012, soit une augmentation de 5,9%. Afin d'améliorer la situation, la plate-forme émet dix propositions comme entre autres "mieux encadrer les pratiques des sociétés de crédit, interdire le démarchage intrusif ou encore renforcer les contrôles", précise le communiqué de presse. "Ces propositions se basent les observations de médiateurs de dettes et des associations de protection des consommateurs." "Il y a certaines personnes qui ont difficile à résister à la tentation", explique Dominique Van Dieren, coordinatrice de la plate-forme. "Néanmoins les gens sont réceptifs à notre message. Nous ne sommes pas contre le crédit, mais contre ses dérives." La plate-forme insiste également sur la nécessité du renforcement des contrôles. "Les personnes qui vendent avec des crédits faciles ne sont généralement pas formées", explique Dominique Van Dieren. "Il faut renforcer la loi, les contrôles et les sanctions en cas d'abus." (Belga)