"Le phénomène existait sans doute déjà avant mais il faut bien reconnaître que la crise a un effet négatif sur certains demandeurs d'emploi: les problèmes sont exacerbés par ce contexte difficile", explique Carol Descamps (Forem). Officiellement, 4% des demandeurs d'emploi wallons sont pris en charge par les assistants sociaux du Forem pour des problèmes de santé mentale mais le nombre de personnes réellement touchées par ce type de problèmes est probablement supérieur. "Nous sommes effectivement confrontés depuis trois ans à un nombre grandissant de demandeurs d'emploi rencontrant des problèmes de santé mentale", constate André Antoine, ministre wallon de l'Emploi. "75% des personnes concernées par ces soucis ont des problèmes de santé physique ou mentale importants, qui entravent fortement leur insertion professionnelle; 20% ont des troubles familiaux et/ou sociaux; 2% ont des troubles de comportement et il faut ajouter à cela 2% des problèmes d'assuétude à l'alcool ou à la drogue." (VAD)

"Le phénomène existait sans doute déjà avant mais il faut bien reconnaître que la crise a un effet négatif sur certains demandeurs d'emploi: les problèmes sont exacerbés par ce contexte difficile", explique Carol Descamps (Forem). Officiellement, 4% des demandeurs d'emploi wallons sont pris en charge par les assistants sociaux du Forem pour des problèmes de santé mentale mais le nombre de personnes réellement touchées par ce type de problèmes est probablement supérieur. "Nous sommes effectivement confrontés depuis trois ans à un nombre grandissant de demandeurs d'emploi rencontrant des problèmes de santé mentale", constate André Antoine, ministre wallon de l'Emploi. "75% des personnes concernées par ces soucis ont des problèmes de santé physique ou mentale importants, qui entravent fortement leur insertion professionnelle; 20% ont des troubles familiaux et/ou sociaux; 2% ont des troubles de comportement et il faut ajouter à cela 2% des problèmes d'assuétude à l'alcool ou à la drogue." (VAD)