Dans son discours pour la nouvelle année, la présidente sud-coréenne Park Geun-Hye avait dit espérer que "les membres les plus âgés des familles séparées (soient) autorisés à se revoir" autour du Nouvel An lunaire, le 31 janvier, "pour aider à panser les douleurs de leur coeur". En septembre, Pyongyang avait annulé à la dernière minute des réunions prévues entre membres des familles séparées depuis la guerre de Corée (1950-53), arguant de "l'hostilité" de Séoul. Il s'agissait des premières retrouvailles organisées depuis trois ans. Sous l'égide de la Croix-Rouge, et depuis 2000, les familles se retrouvent pour quelques jours après des décennies de séparation. Quelque 17.000 Coréens, du Sud ou du Nord, ont ainsi pu serrer dans leurs bras un enfant, une soeur ou un père perdus de vue. Aucune communication, postale ou téléphonique, n'est autorisée entre les habitants des deux pays. Au total ce sont des millions de Coréens qui se sont retrouvés de chaque côté de la frontière à l'issue de la guerre. La plupart sont morts sans s'être jamais revus. Séoul a "regretté" jeudi que Pyongyang fasse dépendre une question humanitaire de manoeuvres militaires conduites chaque année. (Belga)

Dans son discours pour la nouvelle année, la présidente sud-coréenne Park Geun-Hye avait dit espérer que "les membres les plus âgés des familles séparées (soient) autorisés à se revoir" autour du Nouvel An lunaire, le 31 janvier, "pour aider à panser les douleurs de leur coeur". En septembre, Pyongyang avait annulé à la dernière minute des réunions prévues entre membres des familles séparées depuis la guerre de Corée (1950-53), arguant de "l'hostilité" de Séoul. Il s'agissait des premières retrouvailles organisées depuis trois ans. Sous l'égide de la Croix-Rouge, et depuis 2000, les familles se retrouvent pour quelques jours après des décennies de séparation. Quelque 17.000 Coréens, du Sud ou du Nord, ont ainsi pu serrer dans leurs bras un enfant, une soeur ou un père perdus de vue. Aucune communication, postale ou téléphonique, n'est autorisée entre les habitants des deux pays. Au total ce sont des millions de Coréens qui se sont retrouvés de chaque côté de la frontière à l'issue de la guerre. La plupart sont morts sans s'être jamais revus. Séoul a "regretté" jeudi que Pyongyang fasse dépendre une question humanitaire de manoeuvres militaires conduites chaque année. (Belga)