Trois activités sont organisées à cet égard: la visite des cours de justice, la présentation du cheminement d'un dossier protectionnel ainsi que celui d'un mineur délinquant, et enfin un jeu relatif au volet civil. "On remarque que les questions des jeunes aujourd'hui sont rattachées à des faits d'actualité. Pas mal de questions portent sur la libération de Michelle Martin", constate Véronique Pieters, avocate. Bien davantage relayée dans la presse, la délinquance juvénile ne représente pourtant qu'une faible partie des contentieux de mineurs d'âge que la justice montoise doit traiter. "A Mons, plus de 85% des dossiers (concernant des mineurs, NDLR) traitent de 'mineurs en danger'. Les contentieux liés aux mineurs délinquants sont bien moindres", indique l'avocate. Si les tendances répressives (placements en centre fermé ou en IPPJ) ont le vent en poupe ces dernières années, et ce au détriment de mesures alternatives au placement, Véronique Pieters rappelle que seul un à deux dessaisissement(s) se déroule annuellement à Mons. "Cela résulte de l'optique, adoptée par l'ensemble des acteurs (magistrats, parquet, avocats etc.), de devoir réaliser un travail d'éducation" auprès des mineurs, commente l'avocate. (MUA)

Trois activités sont organisées à cet égard: la visite des cours de justice, la présentation du cheminement d'un dossier protectionnel ainsi que celui d'un mineur délinquant, et enfin un jeu relatif au volet civil. "On remarque que les questions des jeunes aujourd'hui sont rattachées à des faits d'actualité. Pas mal de questions portent sur la libération de Michelle Martin", constate Véronique Pieters, avocate. Bien davantage relayée dans la presse, la délinquance juvénile ne représente pourtant qu'une faible partie des contentieux de mineurs d'âge que la justice montoise doit traiter. "A Mons, plus de 85% des dossiers (concernant des mineurs, NDLR) traitent de 'mineurs en danger'. Les contentieux liés aux mineurs délinquants sont bien moindres", indique l'avocate. Si les tendances répressives (placements en centre fermé ou en IPPJ) ont le vent en poupe ces dernières années, et ce au détriment de mesures alternatives au placement, Véronique Pieters rappelle que seul un à deux dessaisissement(s) se déroule annuellement à Mons. "Cela résulte de l'optique, adoptée par l'ensemble des acteurs (magistrats, parquet, avocats etc.), de devoir réaliser un travail d'éducation" auprès des mineurs, commente l'avocate. (MUA)