Par sexisme, la future loi entend "tout geste ou comportement, qui a manifestement pour objet d'exprimer un mépris à l'égard d'une personne, en raison de son appartenance sexuelle, ou de la considérer comme inférieure ou de la réduire essentiellement à sa dimension sexuelle, ce qui porte une atteinte grave à sa dignité". Par ailleurs, alors que le texte de la loi "genre" prévoit seulement de sanctionner l'"incitation" à la discrimination, à la violence ou à la haine à l'encontre des personnes d'un sexe (souvent les femmes), dorénavant, l'objectif est de sanctionner également le fait de "commettre la discrimination". Dans l'opposition, la N-VA a mis en garde la majorité contre la tentation de "voter des symboles" qui n'entraîneront que peu d'effets, voire créeront des problèmes. Si la ministre a le mérite d'avoir ouvert le débat sur ce problème, son texte est mauvais, a jugé Sofie De Wit. "C'est une véritable avancée pour l'ensemble des femmes", a réagi la ministre de l'Intérieur, Joëlle Milquet. Selon elle, contrairement aux affirmations de l'opposition, le texte est précis et ne débouchera sur une aucune "définition excessive". "Comme pour d'autres définitions, comme le racisme, l'intérêt de l'enfant, etc., nous devrons bien entendu faire confiance au juge", a-t-elle ajouté. (Belga)

Par sexisme, la future loi entend "tout geste ou comportement, qui a manifestement pour objet d'exprimer un mépris à l'égard d'une personne, en raison de son appartenance sexuelle, ou de la considérer comme inférieure ou de la réduire essentiellement à sa dimension sexuelle, ce qui porte une atteinte grave à sa dignité". Par ailleurs, alors que le texte de la loi "genre" prévoit seulement de sanctionner l'"incitation" à la discrimination, à la violence ou à la haine à l'encontre des personnes d'un sexe (souvent les femmes), dorénavant, l'objectif est de sanctionner également le fait de "commettre la discrimination". Dans l'opposition, la N-VA a mis en garde la majorité contre la tentation de "voter des symboles" qui n'entraîneront que peu d'effets, voire créeront des problèmes. Si la ministre a le mérite d'avoir ouvert le débat sur ce problème, son texte est mauvais, a jugé Sofie De Wit. "C'est une véritable avancée pour l'ensemble des femmes", a réagi la ministre de l'Intérieur, Joëlle Milquet. Selon elle, contrairement aux affirmations de l'opposition, le texte est précis et ne débouchera sur une aucune "définition excessive". "Comme pour d'autres définitions, comme le racisme, l'intérêt de l'enfant, etc., nous devrons bien entendu faire confiance au juge", a-t-elle ajouté. (Belga)