L'UBB vient d'adresser un courrier aux membres des gouvernements fédéral, régionaux et communautaires et aux assemblées parlementaires pour attirer leur attention sur l'état de la reconnaissance du bouddhisme par la Belgique. Le gouvernement n'a pas voté sous l'actuelle législature de loi pour la reconnaissance du bouddhisme sur base de l'article 181 § 2 de la Constitution. Ce dernier prévoit "la prise en charge par l'Etat des traitements et pensions des délégués des organisations reconnues par la loi qui offrent une assistance morale selon la conception philosophique non confessionnelle". "La décision de ne pas voter est apparemment liée à la volonté de lancer sous la prochaine législature une révision en profondeur des mécanismes de financement des cultes et organisations philosophiques non confessionnelles", explique l'Union Bouddhique Belge. Dans sa lettre aux décideurs politiques, l'UBB rappelle son souhait d'être associée aux consultations dédiées à la réforme de financement. "Si la révision ne figure pas au programme du prochain gouvernement, nous demandons que la négociation du projet de loi pour la reconnaissance du bouddhisme puisse reprendre et que le nouveau projet soit soumis sans tarder au vote du Parlement", conclut l'UBB. (Belga)

L'UBB vient d'adresser un courrier aux membres des gouvernements fédéral, régionaux et communautaires et aux assemblées parlementaires pour attirer leur attention sur l'état de la reconnaissance du bouddhisme par la Belgique. Le gouvernement n'a pas voté sous l'actuelle législature de loi pour la reconnaissance du bouddhisme sur base de l'article 181 § 2 de la Constitution. Ce dernier prévoit "la prise en charge par l'Etat des traitements et pensions des délégués des organisations reconnues par la loi qui offrent une assistance morale selon la conception philosophique non confessionnelle". "La décision de ne pas voter est apparemment liée à la volonté de lancer sous la prochaine législature une révision en profondeur des mécanismes de financement des cultes et organisations philosophiques non confessionnelles", explique l'Union Bouddhique Belge. Dans sa lettre aux décideurs politiques, l'UBB rappelle son souhait d'être associée aux consultations dédiées à la réforme de financement. "Si la révision ne figure pas au programme du prochain gouvernement, nous demandons que la négociation du projet de loi pour la reconnaissance du bouddhisme puisse reprendre et que le nouveau projet soit soumis sans tarder au vote du Parlement", conclut l'UBB. (Belga)