L'Association belge des syndicats médicaux (ABSyM) rassemble jeudi, lors d'une réunion au siège de l'Ordre des médecins, tous les opposants - soutenus par les doyens des facultés de médecine - à la régularisation des médecines alternatives, également appelées médecines parallèles. Selon l'UCB, cette réunion "va à l'encontre de l'intégrité de la médecine". Les chiropracteurs appellent les médecins à mettre un terme à leurs discussions en coulisses. "Nous souhaitons ouvrir le dialogue et instaurer un débat serein, dont l'objectif primordial est l'intérêt du patient", selon le président de l'UCB Thyl Duhameeuw, qui dénonce "l'instinct d'auto-préservation" de la médecine conventionnelle. La ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, doit prendre d'ici l'été des arrêtés royaux organisant la reconnaissance de l'une ou l'autre voire des 4 médecines dites non-conventionnelles. Ce faisant, elle mettra en oeuvre une loi qui remonte à 1999. Le chemin est toutefois difficile. Plusieurs acteurs du monde de la médecine - dont certains ont boycotté la concertation officielle - et des médecines parallèles débattent, parfois vivement, par voie de presse. Pour l'Ordre des médecins, les thérapies non conventionnelles ne peuvent en aucun cas être une alternative à la médecine clinique scientifique. (Belga)

L'Association belge des syndicats médicaux (ABSyM) rassemble jeudi, lors d'une réunion au siège de l'Ordre des médecins, tous les opposants - soutenus par les doyens des facultés de médecine - à la régularisation des médecines alternatives, également appelées médecines parallèles. Selon l'UCB, cette réunion "va à l'encontre de l'intégrité de la médecine". Les chiropracteurs appellent les médecins à mettre un terme à leurs discussions en coulisses. "Nous souhaitons ouvrir le dialogue et instaurer un débat serein, dont l'objectif primordial est l'intérêt du patient", selon le président de l'UCB Thyl Duhameeuw, qui dénonce "l'instinct d'auto-préservation" de la médecine conventionnelle. La ministre de la Santé, Laurette Onkelinx, doit prendre d'ici l'été des arrêtés royaux organisant la reconnaissance de l'une ou l'autre voire des 4 médecines dites non-conventionnelles. Ce faisant, elle mettra en oeuvre une loi qui remonte à 1999. Le chemin est toutefois difficile. Plusieurs acteurs du monde de la médecine - dont certains ont boycotté la concertation officielle - et des médecines parallèles débattent, parfois vivement, par voie de presse. Pour l'Ordre des médecins, les thérapies non conventionnelles ne peuvent en aucun cas être une alternative à la médecine clinique scientifique. (Belga)