"Avec le choix du lauréat cette année, nous encourageons ces Etats qui n'ont pas encore adhéré à la convention (sur l'interdiction des armes chimiques) à le faire", a déclaré le président du comité Nobel norvégien, Thorbjoern Jagland, avant de remettre le prix au directeur de l'OIAC, le Turc Ahmed Uzumcu. Chargée de superviser la mise en oeuvre de cette convention qui interdit depuis 1997 la production, le stockage et l'utilisation d'armes chimiques, l'OIAC compte aujourd'hui 190 États membres, dont la Syrie, ce qui en fait une des rares réussites de désarmement planétaire. En seize ans, l'OIAC a supervisé la destruction de plus de 80% des armes chimiques déclarées dans le monde. Seuls six États - Israël, la Corée du Nord, l'Égypte, le Soudan du Sud, la Birmanie et l'Angola - n'ont pas signé ou ratifié l'interdiction. (Belga)

"Avec le choix du lauréat cette année, nous encourageons ces Etats qui n'ont pas encore adhéré à la convention (sur l'interdiction des armes chimiques) à le faire", a déclaré le président du comité Nobel norvégien, Thorbjoern Jagland, avant de remettre le prix au directeur de l'OIAC, le Turc Ahmed Uzumcu. Chargée de superviser la mise en oeuvre de cette convention qui interdit depuis 1997 la production, le stockage et l'utilisation d'armes chimiques, l'OIAC compte aujourd'hui 190 États membres, dont la Syrie, ce qui en fait une des rares réussites de désarmement planétaire. En seize ans, l'OIAC a supervisé la destruction de plus de 80% des armes chimiques déclarées dans le monde. Seuls six États - Israël, la Corée du Nord, l'Égypte, le Soudan du Sud, la Birmanie et l'Angola - n'ont pas signé ou ratifié l'interdiction. (Belga)