Le seuil épidémique a été officiellement franchi la première semaine de janvier. Son pic a été atteint début février avec pas moins de 1.026 consultations par 100.000 habitants. L'Institut Scientifique de Santé Publique (ISP) indique que toutes les catégories d'âge ont été touchées. Entre 10 et 15 pc de la population ont été concernés. Les grippés rapportaient tous des symptômes marqués. Si l'épidémie a été "intense", elle n'a cependant pas été "sévère" et "le réseau des Hôpitaux sentinelles n'a pas signalé de complications anormales liées à la grippe", selon Françoise Wuillaume, épidémiologiste à l'ISP. On ignore actuellement pourquoi l'épidémie a été si longue. Si "l'hypothèse d'un hiver interminable nous vient en tête, c'est un peu trop tôt pour le confirmer", explique le virologue Steven Van Gucht. L'ISP souligne enfin que la fin de l'épidémie de grippe ne signifie pas la fin de la grippe. (PVO)

Le seuil épidémique a été officiellement franchi la première semaine de janvier. Son pic a été atteint début février avec pas moins de 1.026 consultations par 100.000 habitants. L'Institut Scientifique de Santé Publique (ISP) indique que toutes les catégories d'âge ont été touchées. Entre 10 et 15 pc de la population ont été concernés. Les grippés rapportaient tous des symptômes marqués. Si l'épidémie a été "intense", elle n'a cependant pas été "sévère" et "le réseau des Hôpitaux sentinelles n'a pas signalé de complications anormales liées à la grippe", selon Françoise Wuillaume, épidémiologiste à l'ISP. On ignore actuellement pourquoi l'épidémie a été si longue. Si "l'hypothèse d'un hiver interminable nous vient en tête, c'est un peu trop tôt pour le confirmer", explique le virologue Steven Van Gucht. L'ISP souligne enfin que la fin de l'épidémie de grippe ne signifie pas la fin de la grippe. (PVO)