Conformément à cette loi, prise à l'initiative de Mehriban Alieva, épouse du président azerbaïdjanais et députée, quelque 2.000 détenus -principalement des femmes, des personnes âgées ou handicapées- doivent être libérés. Par ailleurs, 7.000 autres prisonniers verront leur peine réduite. "Je crois qu'être capable de pardonner, avec bienveillance et humanisme, peut changer positivement beaucoup de choses dans ce monde", a déclaré devant les députés Mme Alieva, juste avant que la loi, qui doit entrer en vigueur mercredi, ne soit approuvée. Les organisations de défense des droits de l'homme accusent toutefois régulièrement le régime du président Ilham Aliev de persécuter des journalistes et d'emprisonner des opposants dans cette ex-république soviétique du Caucase du Sud. L'Azerbaïdjan a notamment renforcé, fin 2012, les sanctions à l'encontre des participants aux manifestations non autorisées, ce qui a conduit à l'interpellation de dizaines de personnes. (Belga)

Conformément à cette loi, prise à l'initiative de Mehriban Alieva, épouse du président azerbaïdjanais et députée, quelque 2.000 détenus -principalement des femmes, des personnes âgées ou handicapées- doivent être libérés. Par ailleurs, 7.000 autres prisonniers verront leur peine réduite. "Je crois qu'être capable de pardonner, avec bienveillance et humanisme, peut changer positivement beaucoup de choses dans ce monde", a déclaré devant les députés Mme Alieva, juste avant que la loi, qui doit entrer en vigueur mercredi, ne soit approuvée. Les organisations de défense des droits de l'homme accusent toutefois régulièrement le régime du président Ilham Aliev de persécuter des journalistes et d'emprisonner des opposants dans cette ex-république soviétique du Caucase du Sud. L'Azerbaïdjan a notamment renforcé, fin 2012, les sanctions à l'encontre des participants aux manifestations non autorisées, ce qui a conduit à l'interpellation de dizaines de personnes. (Belga)