Le volet civil entamé par les victimes d'abus sexuels au sein de l'Eglise se poursuivra le 21 mai à Gand. Tous les évêques et le Vatican sont cités dans le cadre de cette affaire. Le dossier avait été introduit l'an dernier, ce sera désormais au tour des plaidoiries. Une semaine plus tôt sera par ailleurs traitée une partie du pourvoi en cassation, introduit par l'avocat de Vangheluwe contre un arrêt de la chambre des mises en accusation. "Je trouve ça particulièrement particulier que, alors que ces procédures sont en cours, des informations apparaissent cette semaine selon lesquelles mon client entretiendrait, depuis son adresse en France, une correspondance avec plusieurs personnes", explique Me Van Cauter. "Si l'on en croit ces lettres, il n'aurait pas changé depuis sa célèbre interview télévisée de 2011. Mais il s'agit en fait de lettres datant de 2011, de lettres qui ont été écrites avant même que mon client ne soit banni. Vu les procédures qui auront lieu le mois prochain, je perçois ces récentes et fausses révélations comme une tactique visant à donner une mauvaise image de mon client, et plus largement de toute l'Eglise." (Belga)

Le volet civil entamé par les victimes d'abus sexuels au sein de l'Eglise se poursuivra le 21 mai à Gand. Tous les évêques et le Vatican sont cités dans le cadre de cette affaire. Le dossier avait été introduit l'an dernier, ce sera désormais au tour des plaidoiries. Une semaine plus tôt sera par ailleurs traitée une partie du pourvoi en cassation, introduit par l'avocat de Vangheluwe contre un arrêt de la chambre des mises en accusation. "Je trouve ça particulièrement particulier que, alors que ces procédures sont en cours, des informations apparaissent cette semaine selon lesquelles mon client entretiendrait, depuis son adresse en France, une correspondance avec plusieurs personnes", explique Me Van Cauter. "Si l'on en croit ces lettres, il n'aurait pas changé depuis sa célèbre interview télévisée de 2011. Mais il s'agit en fait de lettres datant de 2011, de lettres qui ont été écrites avant même que mon client ne soit banni. Vu les procédures qui auront lieu le mois prochain, je perçois ces récentes et fausses révélations comme une tactique visant à donner une mauvaise image de mon client, et plus largement de toute l'Eglise." (Belga)