"On va, indépendants, aux élections de 2014", a déclaré M. Dedecker. En 2006, après avoir quitté avec fracas le VLD, l'ex-coach national de judo était passé brièvement à la N-VA. Ce ralliement n'avait pas plus au CD&V, alors en cartel avec les nationalistes, qui avait obtenu le départ de ce politicien trop marqué à droite pour l'aile gauche des chrétiens-démocrates. A la suite de la diffusion sur la VRT d'un reportage consacré à cette aventure, le bruit a couru que le président de la LDD, réduite à portion congrue depuis les élections de 2010, pourrait retourner chez les nationalistes flamands. Interrogé, le président de la N-VA, Bart De Wever, explique en effet qu'il a commis une "faute humaine" (et non politique) en cédant aux exigences du CD&V et que, "tôt ou tard, d'une manière ou d'une autre, il faudrait la réparer". "Ce sont des rumeurs sorties à cause de l'émission", a affirmé dimanche M. Dedecker. Le président de la LDD se refuse toutefois à fermer la porte à une telle alliance. "En politique, tout est possible", a-t-il fait remarquer. "Je n'exclus rien", a-t-il dit sur le plateau du "Zevende Dag" (VRT), en insistant sur l'extrême polarisation du débat politique autour de la N-VA: "c'est pour ou contre De Wever, pour ou contre la N-VA". Or, les programmes de la N-VA et de la LDD convergent "à 80, 90 pc", estime M. Dedecker. "Ils ont volé mes électeurs et mon programme", a-t-il commenté en souriant. (Belga)

"On va, indépendants, aux élections de 2014", a déclaré M. Dedecker. En 2006, après avoir quitté avec fracas le VLD, l'ex-coach national de judo était passé brièvement à la N-VA. Ce ralliement n'avait pas plus au CD&V, alors en cartel avec les nationalistes, qui avait obtenu le départ de ce politicien trop marqué à droite pour l'aile gauche des chrétiens-démocrates. A la suite de la diffusion sur la VRT d'un reportage consacré à cette aventure, le bruit a couru que le président de la LDD, réduite à portion congrue depuis les élections de 2010, pourrait retourner chez les nationalistes flamands. Interrogé, le président de la N-VA, Bart De Wever, explique en effet qu'il a commis une "faute humaine" (et non politique) en cédant aux exigences du CD&V et que, "tôt ou tard, d'une manière ou d'une autre, il faudrait la réparer". "Ce sont des rumeurs sorties à cause de l'émission", a affirmé dimanche M. Dedecker. Le président de la LDD se refuse toutefois à fermer la porte à une telle alliance. "En politique, tout est possible", a-t-il fait remarquer. "Je n'exclus rien", a-t-il dit sur le plateau du "Zevende Dag" (VRT), en insistant sur l'extrême polarisation du débat politique autour de la N-VA: "c'est pour ou contre De Wever, pour ou contre la N-VA". Or, les programmes de la N-VA et de la LDD convergent "à 80, 90 pc", estime M. Dedecker. "Ils ont volé mes électeurs et mon programme", a-t-il commenté en souriant. (Belga)