Quelque 22.000 personnes ont participé mardi dernier à l'enquête menée par l'université anversoise, en collaboration avec l'UHasselt, la KULeuven et l'ULB. Les chercheurs ont sondé les participants sur leur perception des assouplissements et les adaptations éventuelles pour les personnes vaccinées.

Pour 66% des répondants, la levée de l'interdiction des voyages non essentiels à l'étranger ce 19 avril intervient trop tôt ou beaucoup trop tôt. Concernant la réouverture des terrasses le 8 mai, 34% des sondés jugent la mesure prématurée, tandis que 33% l'estiment tardive.

Les résultats montrent que les hommes, les jeunes adultes (âgés entre 18 et 35 ans) et les personnes en difficulté financière sont plus enclins à trouver que les assouplissements interviennent trop tard. Les femmes, les personnes isolées ou en difficulté financière semblent attacher plus d'importance à la réouverture des métiers de contacts. Les jeunes adultes souhaiteraient que le couvre-feu soit remplacé par une interdiction de rassemblement.

Au sujet d'éventuelles adaptations pour les personnes vaccinées, les avis sont partagés. Si 38% des sondés s'y opposent, un peu plus de la moitié (52%) soutient au moins une mesure d'assouplissement. Bien souvent, il s'agit de l'élargissement de la bulle sociale à plus d'un contact à l'intérieur d'un foyer.

Enfin, 78% des répondants ayant reçu au moins une première dose de vaccin et 63% de ceux complètement vaccinés affirment respecter encore pleinement les règles de sécurité sanitaire.

Quelque 22.000 personnes ont participé mardi dernier à l'enquête menée par l'université anversoise, en collaboration avec l'UHasselt, la KULeuven et l'ULB. Les chercheurs ont sondé les participants sur leur perception des assouplissements et les adaptations éventuelles pour les personnes vaccinées. Pour 66% des répondants, la levée de l'interdiction des voyages non essentiels à l'étranger ce 19 avril intervient trop tôt ou beaucoup trop tôt. Concernant la réouverture des terrasses le 8 mai, 34% des sondés jugent la mesure prématurée, tandis que 33% l'estiment tardive. Les résultats montrent que les hommes, les jeunes adultes (âgés entre 18 et 35 ans) et les personnes en difficulté financière sont plus enclins à trouver que les assouplissements interviennent trop tard. Les femmes, les personnes isolées ou en difficulté financière semblent attacher plus d'importance à la réouverture des métiers de contacts. Les jeunes adultes souhaiteraient que le couvre-feu soit remplacé par une interdiction de rassemblement. Au sujet d'éventuelles adaptations pour les personnes vaccinées, les avis sont partagés. Si 38% des sondés s'y opposent, un peu plus de la moitié (52%) soutient au moins une mesure d'assouplissement. Bien souvent, il s'agit de l'élargissement de la bulle sociale à plus d'un contact à l'intérieur d'un foyer. Enfin, 78% des répondants ayant reçu au moins une première dose de vaccin et 63% de ceux complètement vaccinés affirment respecter encore pleinement les règles de sécurité sanitaire.