Le pays, qui compte 1,3 milliard d'habitants, est en proie à une effroyable flambée épidémique avec encore 349.691 nouveaux cas dimanche. L'Inde a parallèlement déploré 2.767 nouveaux décès dus au Covid-19, ce qui est un record national depuis le début de la pandémie.

"Nous avons décidé de prolonger d'une semaine le confinement", a annoncé le ministre en chef de Delhi Arvind Kejriwal. "Les ravages du coronavirus se poursuivent et il n'y a pas de répit."

La capitale, qui compte 20 millions d'habitants, est l'agglomération indienne la plus touchée par l'épidémie. Un confinement d'une semaine y avait débuté lundi dernier pour tenter d'atténuer la pression sur les hôpitaux, confrontés à une grave pénurie d'oxygène.

La crise met de nouveau en lumière la vétusté du système de santé indien, alors que la colère monte contre le manque de préparation présumé du gouvernement fédéral face à cette vague épidémique.

Dimanche, Twitter a confirmé avoir supprimé, à la requête des autorités indiennes, des dizaines de tweets qui critiquaient l'exécutif.

Certains tweets émanaient d'élus de l'opposition qui dénonçaient la faiblesse des ressources dans les hôpitaux où des patients ont péri du fait des pénuries d'oxygène.

"Quand nous recevons une requête qui est légalement recevable, nous l'examinons au prisme des règles de Twitter et des lois locales", a expliqué Twitter dans un communiqué.

Sur les sept derniers jours, l'Inde a enregistré plus de deux millions de nouveaux cas, soit une hausse de 58% par rapport à la semaine précédente, selon des données compilées par l'AFP.

New Delhi n'est pas la seule agglomération indienne actuellement soumise au confinement.

Le pays, qui compte 1,3 milliard d'habitants, est en proie à une effroyable flambée épidémique avec encore 349.691 nouveaux cas dimanche. L'Inde a parallèlement déploré 2.767 nouveaux décès dus au Covid-19, ce qui est un record national depuis le début de la pandémie. "Nous avons décidé de prolonger d'une semaine le confinement", a annoncé le ministre en chef de Delhi Arvind Kejriwal. "Les ravages du coronavirus se poursuivent et il n'y a pas de répit." La capitale, qui compte 20 millions d'habitants, est l'agglomération indienne la plus touchée par l'épidémie. Un confinement d'une semaine y avait débuté lundi dernier pour tenter d'atténuer la pression sur les hôpitaux, confrontés à une grave pénurie d'oxygène. La crise met de nouveau en lumière la vétusté du système de santé indien, alors que la colère monte contre le manque de préparation présumé du gouvernement fédéral face à cette vague épidémique. Dimanche, Twitter a confirmé avoir supprimé, à la requête des autorités indiennes, des dizaines de tweets qui critiquaient l'exécutif. Certains tweets émanaient d'élus de l'opposition qui dénonçaient la faiblesse des ressources dans les hôpitaux où des patients ont péri du fait des pénuries d'oxygène. "Quand nous recevons une requête qui est légalement recevable, nous l'examinons au prisme des règles de Twitter et des lois locales", a expliqué Twitter dans un communiqué. Sur les sept derniers jours, l'Inde a enregistré plus de deux millions de nouveaux cas, soit une hausse de 58% par rapport à la semaine précédente, selon des données compilées par l'AFP. New Delhi n'est pas la seule agglomération indienne actuellement soumise au confinement.