"Personnellement, je comprends parfaitement la présidente brésilienne", a-t-il affirmé à quelques journalistes en marge de la 68ème Assemblée générale de l'ONU à New York. "Je crois que l'adoption d'un tel traité ou du moins d'une certaine forme de réglementation c'est inévitable", a ajouté M. Di Rupo à l'issue des interventions de Mme Rousseff, qui était suivie par celle du président américain Barack Obama.

Le chef du gouvernement a toutefois noté que la rédaction de nouvelles règles afin d'interdire des écoutes illégales ou les intrusions informatiques par des Etats risquait de s'avérer "très compliquée". "Il y a les tenants du laissez-faire sans limites, il y en a d'autres qui voudraient limiter au maximum" l'usage d'internet, a-t-il expliqué en se disant partisan de la liberté d'internet.

"Mais il n'y a rien à faire, on ne peut pas accepter qu'on nous espionne, que l'on porte atteinte à la vie privée, à la réputation des êtres humains. Cela (internet) ne doit pas être un instrument de guerre, mais bien un instrument de paix et de développement", a ajouté le chef du gouvernement.

"Personnellement, je comprends parfaitement la présidente brésilienne", a-t-il affirmé à quelques journalistes en marge de la 68ème Assemblée générale de l'ONU à New York. "Je crois que l'adoption d'un tel traité ou du moins d'une certaine forme de réglementation c'est inévitable", a ajouté M. Di Rupo à l'issue des interventions de Mme Rousseff, qui était suivie par celle du président américain Barack Obama. Le chef du gouvernement a toutefois noté que la rédaction de nouvelles règles afin d'interdire des écoutes illégales ou les intrusions informatiques par des Etats risquait de s'avérer "très compliquée". "Il y a les tenants du laissez-faire sans limites, il y en a d'autres qui voudraient limiter au maximum" l'usage d'internet, a-t-il expliqué en se disant partisan de la liberté d'internet. "Mais il n'y a rien à faire, on ne peut pas accepter qu'on nous espionne, que l'on porte atteinte à la vie privée, à la réputation des êtres humains. Cela (internet) ne doit pas être un instrument de guerre, mais bien un instrument de paix et de développement", a ajouté le chef du gouvernement.