"Nous soutenons Juan Guaido comme président de l'Assemblée nationale", déclare le groupe, qui "réaffirme (son) engagement à soutenir activement les efforts sincères en vue d'un règlement pacifique et démocratique de la crise au Venezuela".

Il ajoute que l'élection de Luis Parra "ne peut pas être considérée comme légitime ou démocratique".

Le GIC rassemble des pays européens, dont le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne, l'Espagne et l'Italie, et latino-américains (Bolivie, Equateur, Costa Rica, Panama). L'Uruguay, membre du groupe, ne s'est pas joint à cette déclaration.

Le groupe fait part de sa "profonde inquiétude face aux actions contre le fonctionnement démocratique et constitutionnel de l'Assemblée nationale".

Lors du renouvellement de la présidence du Parlement mercredi, des parlementaires ont été empêchés d'accéder à l'hémicycle, rappelle le GIC.

Après avoir forcé le passage jusqu'au perchoir, l'opposant vénézuélien Juan Guaido a finalement prêté serment comme président.

Pendant qu'il était maintenu à l'extérieur, un rival, Luis Parra, s'était proclamé nouveau président de l'Assemblée nationale à la faveur d'un vote à main levée et avec le soutien des élus loyaux au président Nicolas Maduro, bien qu'il affirme être dans l'opposition.

"Ces événements, ainsi que les intimidations et les représailles continues contre les membres de l'Assemblée nationale, démocratiquement élus par le peuple vénézuélien, aggravent encore la crise, créant davantage d'obstacles au retour pacifique à la démocratie et à l'État de droit", souligne le GIC.

Dans son bras de fer avec l'opposition, le pouvoir chaviste a privé l'Assemblée nationale de tous ses pouvoirs législatifs il y a trois ans. Ses décisions sont systématiquement annulées par la Cour suprême.

Juan Guaido se prévaut de son statut de président du Parlement pour continuer de revendiquer celui de président par intérim, que lui reconnaissent près de 60 pays, et mener son "combat" contre Nicolas Maduro.

"Nous soutenons Juan Guaido comme président de l'Assemblée nationale", déclare le groupe, qui "réaffirme (son) engagement à soutenir activement les efforts sincères en vue d'un règlement pacifique et démocratique de la crise au Venezuela".Il ajoute que l'élection de Luis Parra "ne peut pas être considérée comme légitime ou démocratique". Le GIC rassemble des pays européens, dont le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne, l'Espagne et l'Italie, et latino-américains (Bolivie, Equateur, Costa Rica, Panama). L'Uruguay, membre du groupe, ne s'est pas joint à cette déclaration.Le groupe fait part de sa "profonde inquiétude face aux actions contre le fonctionnement démocratique et constitutionnel de l'Assemblée nationale".Lors du renouvellement de la présidence du Parlement mercredi, des parlementaires ont été empêchés d'accéder à l'hémicycle, rappelle le GIC.Après avoir forcé le passage jusqu'au perchoir, l'opposant vénézuélien Juan Guaido a finalement prêté serment comme président. Pendant qu'il était maintenu à l'extérieur, un rival, Luis Parra, s'était proclamé nouveau président de l'Assemblée nationale à la faveur d'un vote à main levée et avec le soutien des élus loyaux au président Nicolas Maduro, bien qu'il affirme être dans l'opposition."Ces événements, ainsi que les intimidations et les représailles continues contre les membres de l'Assemblée nationale, démocratiquement élus par le peuple vénézuélien, aggravent encore la crise, créant davantage d'obstacles au retour pacifique à la démocratie et à l'État de droit", souligne le GIC.Dans son bras de fer avec l'opposition, le pouvoir chaviste a privé l'Assemblée nationale de tous ses pouvoirs législatifs il y a trois ans. Ses décisions sont systématiquement annulées par la Cour suprême.Juan Guaido se prévaut de son statut de président du Parlement pour continuer de revendiquer celui de président par intérim, que lui reconnaissent près de 60 pays, et mener son "combat" contre Nicolas Maduro.