"L'élection de l'Assemblée constituante a durablement aggravé la crise au Venezuela", estime Federica Mogherini.

"L'Union européenne et ses Etats membres ne peuvent par conséquent pas reconnaître l'Assemblée constituante en raison de leurs préoccupations sur sa représentativité et sa légitimité effectives", souligne-t-elle.

Ils "appellent le gouvernement du président Nicolas Maduro à prendre des mesures urgentes pour enrayer le cours des évènements. En particulier, l'installation effective de l'Assemblée constituante devrait être suspendue", selon le texte.

Cette instance, insiste Mme Mogherini, "risque de saper d'autres institutions légitimes prévues par la Constitution, comme l'Assemblée nationale", dominée par l'opposition au régime de Nicolas Maduro et qui a boycotté l'élection de la Constituante dimanche.

Le scrutin a été émaillé de violences, qui ont fait dix morts le week-end dernier, ce qui porte à plus de 120 le nombre de victimes depuis le début de la crise au Venezuela en avril.

"A ceux qui s'opposent à des négociations sérieuses" entre les autorités et l'opposition, cette élection "a fourni une excuse pour alimenter encore davantage le conflit" et les attributions légales de cette nouvelle assemblée "ne sont pas claires", regrette Mme Mogherini.

"L'élection de l'Assemblée constituante a durablement aggravé la crise au Venezuela", estime Federica Mogherini. "L'Union européenne et ses Etats membres ne peuvent par conséquent pas reconnaître l'Assemblée constituante en raison de leurs préoccupations sur sa représentativité et sa légitimité effectives", souligne-t-elle. Ils "appellent le gouvernement du président Nicolas Maduro à prendre des mesures urgentes pour enrayer le cours des évènements. En particulier, l'installation effective de l'Assemblée constituante devrait être suspendue", selon le texte. Cette instance, insiste Mme Mogherini, "risque de saper d'autres institutions légitimes prévues par la Constitution, comme l'Assemblée nationale", dominée par l'opposition au régime de Nicolas Maduro et qui a boycotté l'élection de la Constituante dimanche. Le scrutin a été émaillé de violences, qui ont fait dix morts le week-end dernier, ce qui porte à plus de 120 le nombre de victimes depuis le début de la crise au Venezuela en avril. "A ceux qui s'opposent à des négociations sérieuses" entre les autorités et l'opposition, cette élection "a fourni une excuse pour alimenter encore davantage le conflit" et les attributions légales de cette nouvelle assemblée "ne sont pas claires", regrette Mme Mogherini.