"Nous voulions vacciner (d'ici la fin du premier trimestre) 80% de la population âgée de plus de 80 ans et des personnels soignants (...) Aucun Etat membre n'a atteint cet objectif, pour différentes raisons", a relevé un porte-parole de l'exécutif européen.

Selon des statistiques du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), portant sur 23 pays, environ 60% des personnes de plus de 80 ans avaient reçu au moins une dose de vaccin anti-Covid au 5 avril, et seulement 29,7% avaient reçu les deux doses leur permettant d'être entièrement vaccinées.

Les Européens, qui ont pâti d'importants retards de livraison, ont reçu au premier trimestre 107 millions de doses, très en-deçà des projections initiales, mais s'attendent à une nette accélération d'ici à fin juin.

"Le nombre de doses attendu au deuxième trimestre est d'environ 300 à 360 millions: sur cette base, nous aurons assez de doses pour atteindre notre objectif crucial de 70% de la population adulte vaccinée", a insisté le porte-parole.

"Cela nous conduira à une situation où nous aurons une immunité collective suffisante pour combattre le virus", a-t-il ajouté, tout en précisant que ces projections dépendaient de la livraison effective des vaccins et des campagnes de vaccination mises en place par les Etats.

Selon un mémo établi par la Commission la semaine dernière, et dont l'AFP a obtenu copie, les Etats membres de l'UE seraient en mesure --sur la base des livraisons de vaccins programmées au deuxième de trimestre-- de vacciner entre 44% (République tchèque) et 93% (Malte) de leur population totale d'ici fin juin.

D'après ce document, les livraisons reçues jusqu'à fin juin par la France, l'Italie, l'Allemagne, l'Espagne et les Pays-Bas leur permettraient de vacciner entre 55% et 65% de leur population totale -- ce qui représenterait peu ou prou le niveau de 70% de la population adulte, et donc le seuil d'"immunité collective" fixé par Bruxelles.

Une disparité du taux de vaccination qui s'explique par des livraisons différenciées: la répartition des doses pré-commandées par l'UE auprès des laboratoires se fait initialement entre les 27 au pro rata de leur population, mais si un Etat décide de renoncer à acheter sa part, les autres pays intéressés peuvent les racheter.

"Nous voulions vacciner (d'ici la fin du premier trimestre) 80% de la population âgée de plus de 80 ans et des personnels soignants (...) Aucun Etat membre n'a atteint cet objectif, pour différentes raisons", a relevé un porte-parole de l'exécutif européen.Selon des statistiques du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), portant sur 23 pays, environ 60% des personnes de plus de 80 ans avaient reçu au moins une dose de vaccin anti-Covid au 5 avril, et seulement 29,7% avaient reçu les deux doses leur permettant d'être entièrement vaccinées.Les Européens, qui ont pâti d'importants retards de livraison, ont reçu au premier trimestre 107 millions de doses, très en-deçà des projections initiales, mais s'attendent à une nette accélération d'ici à fin juin."Le nombre de doses attendu au deuxième trimestre est d'environ 300 à 360 millions: sur cette base, nous aurons assez de doses pour atteindre notre objectif crucial de 70% de la population adulte vaccinée", a insisté le porte-parole."Cela nous conduira à une situation où nous aurons une immunité collective suffisante pour combattre le virus", a-t-il ajouté, tout en précisant que ces projections dépendaient de la livraison effective des vaccins et des campagnes de vaccination mises en place par les Etats.Selon un mémo établi par la Commission la semaine dernière, et dont l'AFP a obtenu copie, les Etats membres de l'UE seraient en mesure --sur la base des livraisons de vaccins programmées au deuxième de trimestre-- de vacciner entre 44% (République tchèque) et 93% (Malte) de leur population totale d'ici fin juin.D'après ce document, les livraisons reçues jusqu'à fin juin par la France, l'Italie, l'Allemagne, l'Espagne et les Pays-Bas leur permettraient de vacciner entre 55% et 65% de leur population totale -- ce qui représenterait peu ou prou le niveau de 70% de la population adulte, et donc le seuil d'"immunité collective" fixé par Bruxelles. Une disparité du taux de vaccination qui s'explique par des livraisons différenciées: la répartition des doses pré-commandées par l'UE auprès des laboratoires se fait initialement entre les 27 au pro rata de leur population, mais si un Etat décide de renoncer à acheter sa part, les autres pays intéressés peuvent les racheter.