Le vol WN-957, assuré par un Boeing 737-700, était parti de Chicago peu avant 09H00 locales (14H00 GMT) à destination de Newark, l'un des aéroports new-yorkais, selon le site de suivi des vols Flight View.

Dans un communiqué, la compagnie a refusé de parler d'atterrissage d'urgence, évoquant un changement d'itinéraire vers Cleveland et un atterrissage "sans problème". L'équipage "a décidé de dérouter l'avion vers Cleveland pour une inspection des multiples panneaux de verre composant le hublot", a expliqué Southwest dans un communiqué. Il n'y a pas eu de dépressurisation, a précisé la compagnie, soulignant que chaque hublot est composé de plusieurs panneaux de verre.

Southwest a aussi indiqué qu'elle s'efforçait de transférer "rapidement" les 76 passagers du vol vers Newark. Aucune cause n'a été immédiatement fournie pour cet incident. Le 17 avril, un autre Boeing 737-700 de Southwest avait dû faire un atterrissage d'urgence à Philadelphie après une avarie de moteur. L'appareil devait relier New York à Dallas lorsque son moteur gauche s'est partiellement démantelé, propulsant des morceaux de métal dans les airs dont certains ont brisé un hublot, dépressurisant la cabine et happant partiellement une passagère de 43 ans qui est décédée après l'atterrissage.

Une enquête est en cours mais l'agence fédérale chargée du transport aérien, la FAA, a déjà ordonné le 20 avril l'examen sous 20 jours des lames de ventilateur des moteurs CFM56 pour Boeing 737 ayant effectué plus de 30.000 rotations, soit quelque 681 moteurs dans le monde, dont 352 aux Etats-Unis. Les moteurs devront également faire dorénavant l'object d'inspections plus fréquentes, a indiqué la FAA, suivant ainsi les recommandations du fabricant franco-américain Safran.

Le vol WN-957, assuré par un Boeing 737-700, était parti de Chicago peu avant 09H00 locales (14H00 GMT) à destination de Newark, l'un des aéroports new-yorkais, selon le site de suivi des vols Flight View. Dans un communiqué, la compagnie a refusé de parler d'atterrissage d'urgence, évoquant un changement d'itinéraire vers Cleveland et un atterrissage "sans problème". L'équipage "a décidé de dérouter l'avion vers Cleveland pour une inspection des multiples panneaux de verre composant le hublot", a expliqué Southwest dans un communiqué. Il n'y a pas eu de dépressurisation, a précisé la compagnie, soulignant que chaque hublot est composé de plusieurs panneaux de verre. Southwest a aussi indiqué qu'elle s'efforçait de transférer "rapidement" les 76 passagers du vol vers Newark. Aucune cause n'a été immédiatement fournie pour cet incident. Le 17 avril, un autre Boeing 737-700 de Southwest avait dû faire un atterrissage d'urgence à Philadelphie après une avarie de moteur. L'appareil devait relier New York à Dallas lorsque son moteur gauche s'est partiellement démantelé, propulsant des morceaux de métal dans les airs dont certains ont brisé un hublot, dépressurisant la cabine et happant partiellement une passagère de 43 ans qui est décédée après l'atterrissage. Une enquête est en cours mais l'agence fédérale chargée du transport aérien, la FAA, a déjà ordonné le 20 avril l'examen sous 20 jours des lames de ventilateur des moteurs CFM56 pour Boeing 737 ayant effectué plus de 30.000 rotations, soit quelque 681 moteurs dans le monde, dont 352 aux Etats-Unis. Les moteurs devront également faire dorénavant l'object d'inspections plus fréquentes, a indiqué la FAA, suivant ainsi les recommandations du fabricant franco-américain Safran.