Ce rapport conclut qu'il n'existe pas d'éléments prouvant une entente ou une coordination entre l'équipe de campagne de Donald Trump et Moscou pour influencer les résultats de la présidentielle, selon un court résumé du document publié dimanche par le ministre de la Justice, Bill Barr. Cependant, il "n'exonère pas" le président de l'accusation d'entrave à la justice dans cette affaire. Insatisfaits de ce résumé, puisque M. Barr, nommé par M. Trump, n'est pas, selon eux, "un observateur neutre", les chefs démocrates du Congrès américain exigent que le rapport original soit publié.

Un influent sénateur républicain, Lindsey Graham, proche de Donald Trump, a affirmé sur Fox News avoir rencontré le ministre de la Justice lundi soir et que ce dernier publierait bientôt le rapport Mueller, d'ici quelques "semaines, pas des mois". Sans attendre, les démocrates maintiennent la pression sur les républicains, qui contrôlent le Sénat, pour qu'une résolution exigeant la publication du rapport soit approuvée à la chambre haute, après son adoption à la Chambre des représentants --où les démocrates sont majoritaires-- à une écrasante majorité et sans aucun vote républicain contre, à la mi-mars. "Le fait est qu'un résumé de quatre pages ne peut pas vraisemblablement mettre en lumière ce que cette enquête minutieuse a mis au jour", a déclaré mercredi la sénatrice démocrate Dianne Feinstein, demandant un vote à l'unanimité sur la résolution.

Le chef des républicains au Sénat, Mitch McConnell, s'y est opposé, affirmant qu'il fallait d'abord laisser le temps au procureur Mueller et au ministère de déterminer les éléments qui pourront être révélés publiquement et ceux qui devront être expurgés pour ne pas compromettre les sources et poursuites judiciaires en cours.

C'est la troisième fois depuis jeudi que les républicains bloquent au Sénat les demandes des démocrates d'organiser un vote sur cette résolution. Robert Mueller et son équipe ont enquêté pendant 22 mois. Dans ses conclusions, d'après le ministre de la Justice, le procureur spécial estime aussi que les Russes ont bien mené des actions dans le but d'influencer le résultat de l'élection présidentielle de 2016. Moscou dément.

Ce rapport conclut qu'il n'existe pas d'éléments prouvant une entente ou une coordination entre l'équipe de campagne de Donald Trump et Moscou pour influencer les résultats de la présidentielle, selon un court résumé du document publié dimanche par le ministre de la Justice, Bill Barr. Cependant, il "n'exonère pas" le président de l'accusation d'entrave à la justice dans cette affaire. Insatisfaits de ce résumé, puisque M. Barr, nommé par M. Trump, n'est pas, selon eux, "un observateur neutre", les chefs démocrates du Congrès américain exigent que le rapport original soit publié.Un influent sénateur républicain, Lindsey Graham, proche de Donald Trump, a affirmé sur Fox News avoir rencontré le ministre de la Justice lundi soir et que ce dernier publierait bientôt le rapport Mueller, d'ici quelques "semaines, pas des mois". Sans attendre, les démocrates maintiennent la pression sur les républicains, qui contrôlent le Sénat, pour qu'une résolution exigeant la publication du rapport soit approuvée à la chambre haute, après son adoption à la Chambre des représentants --où les démocrates sont majoritaires-- à une écrasante majorité et sans aucun vote républicain contre, à la mi-mars. "Le fait est qu'un résumé de quatre pages ne peut pas vraisemblablement mettre en lumière ce que cette enquête minutieuse a mis au jour", a déclaré mercredi la sénatrice démocrate Dianne Feinstein, demandant un vote à l'unanimité sur la résolution. Le chef des républicains au Sénat, Mitch McConnell, s'y est opposé, affirmant qu'il fallait d'abord laisser le temps au procureur Mueller et au ministère de déterminer les éléments qui pourront être révélés publiquement et ceux qui devront être expurgés pour ne pas compromettre les sources et poursuites judiciaires en cours. C'est la troisième fois depuis jeudi que les républicains bloquent au Sénat les demandes des démocrates d'organiser un vote sur cette résolution. Robert Mueller et son équipe ont enquêté pendant 22 mois. Dans ses conclusions, d'après le ministre de la Justice, le procureur spécial estime aussi que les Russes ont bien mené des actions dans le but d'influencer le résultat de l'élection présidentielle de 2016. Moscou dément.