Resté à l'écart des caméras ces dernières semaines, le magistrat conservateur de 53 ans, accusé d'avoir agressé deux femmes dans sa jeunesse, a accordé un entretien exclusif à la chaîne préférée du président Trump, en compagnie de sa femme Ashley. "Nous n'allons pas nous laisser décourager par de fausses accusations", a-t-il confié avec émotion. Le processus de confirmation est "incroyablement difficile, mais nous avons foi", a renchéri son épouse, assurant n'avoir jamais douté de son mari, un "homme bon et décent" selon elle.

Il y a huit jours, alors que la confirmation du juge Kavanaugh semblait en bonne voie, Christine Blasey Ford, une universitaire de 51 ans, l'a accusé d'une agression sexuelle remontant à leurs années de lycée dans la banlieue de Washington. Cette chercheuse en psychologie affirme que le jeune Kavanaugh et un ami, "complètement ivres", l'ont isolée dans une chambre et que le futur juge l'a plaquée sur un lit avant d'essayer de la déshabiller. Profitant de leur d'ébriété, elle aurait réussi à fuir. Dimanche, Deborah Ramirez, 53 ans, a encore noirci le tableau. Elle a déclaré dans le magazine New Yorker que, lors d'une soirée arrosée à l'université de Yale dans les années 1980, Brett Kavanaugh avait sorti son sexe devant elle, la contraignant à le toucher alors qu'elle le repoussait.

Soucieux de déconstruire l'image de jeune fêtard, esquissée par ses accusatrices, le juge Kavanaugh s'est dépeint comme un adolescent puis un étudiant prude, n'hésitant pas à mettre son absence de vie sexuelle sur la table. "Je n'ai pas commis d'agression sexuelle, je n'ai pas eu de rapport sexuel, ni rien s'en approchant, pendant toutes mes années de lycée et pendant plusieurs années ensuite", a-t-il détaillé en disant s'être concentré sur ses études et le sport. "Je ne suis pas parfait", a-t-il reconnu. "Mais je n'ai jamais rien fait de tel."

Jeudi, il doit témoigner publiquement, tout comme Christine Mme Blasey Ford, devant la commission judiciaire du Sénat, chargée d'évaluer sa candidature. Le Sénat a le dernier mot pour les nominations à vie à la Cour suprême, plus haute juridiction américaine appelée à trancher les questions de société épineuse, comme le droit à l'avortement ou le contrôle des armes à feu.

Resté à l'écart des caméras ces dernières semaines, le magistrat conservateur de 53 ans, accusé d'avoir agressé deux femmes dans sa jeunesse, a accordé un entretien exclusif à la chaîne préférée du président Trump, en compagnie de sa femme Ashley. "Nous n'allons pas nous laisser décourager par de fausses accusations", a-t-il confié avec émotion. Le processus de confirmation est "incroyablement difficile, mais nous avons foi", a renchéri son épouse, assurant n'avoir jamais douté de son mari, un "homme bon et décent" selon elle.Il y a huit jours, alors que la confirmation du juge Kavanaugh semblait en bonne voie, Christine Blasey Ford, une universitaire de 51 ans, l'a accusé d'une agression sexuelle remontant à leurs années de lycée dans la banlieue de Washington. Cette chercheuse en psychologie affirme que le jeune Kavanaugh et un ami, "complètement ivres", l'ont isolée dans une chambre et que le futur juge l'a plaquée sur un lit avant d'essayer de la déshabiller. Profitant de leur d'ébriété, elle aurait réussi à fuir. Dimanche, Deborah Ramirez, 53 ans, a encore noirci le tableau. Elle a déclaré dans le magazine New Yorker que, lors d'une soirée arrosée à l'université de Yale dans les années 1980, Brett Kavanaugh avait sorti son sexe devant elle, la contraignant à le toucher alors qu'elle le repoussait.Soucieux de déconstruire l'image de jeune fêtard, esquissée par ses accusatrices, le juge Kavanaugh s'est dépeint comme un adolescent puis un étudiant prude, n'hésitant pas à mettre son absence de vie sexuelle sur la table. "Je n'ai pas commis d'agression sexuelle, je n'ai pas eu de rapport sexuel, ni rien s'en approchant, pendant toutes mes années de lycée et pendant plusieurs années ensuite", a-t-il détaillé en disant s'être concentré sur ses études et le sport. "Je ne suis pas parfait", a-t-il reconnu. "Mais je n'ai jamais rien fait de tel."Jeudi, il doit témoigner publiquement, tout comme Christine Mme Blasey Ford, devant la commission judiciaire du Sénat, chargée d'évaluer sa candidature. Le Sénat a le dernier mot pour les nominations à vie à la Cour suprême, plus haute juridiction américaine appelée à trancher les questions de société épineuse, comme le droit à l'avortement ou le contrôle des armes à feu.